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Adolescents en souffrance : quelle prise en charge ?

le 22 11 2007 Archives.

Dans son rapport annuel rendu public lors de la Journée internationale des droits de l’enfant le 20 novembre 2007, la Défenseure des droits de l’enfant demande l’ouverture d’un « grand chantier » sur les adolescents en souffrance.

Constatant l’accroissement des conduites à risques (consommation de psychotropes, de drogues et d’alcool, troubles du sommeil et de l’alimentation, etc.), liées à l’état psychique des adolescents, la défenseure recommande de mieux repérer « ces signaux » afin d’éviter qu’ils ne s’aggravent et ne débouchent sur une tentative de suicide. En effet, si les suicides des 15-25 ans ont diminué (621 en 2004, contre 966 en 1993), ils demeurent la deuxième cause de mortalité de cette classe d’âge. Aussi, elle préconise de moderniser les centres médico-psychologiques, d’accroître le nombre de médecins et d’infirmières scolaires, de multiplier les maisons de l’adolescent et d’améliorer l’information en direction des jeunes.

Autorité indépendante créée en 2000, le Défenseur des enfants intervient notamment pour aider les parties en conflit à trouver un accord afin d’éviter un procès. En 2006, il a traité plus de 2 100 réclamations concernant 2 600 enfants. Le premier motif de saisine relève de conflits familiaux (37%). Viennent ensuite les problèmes rencontrés par les mineurs étrangers (16 %), les conflits concernant l’école (9 %), les difficultés sociales des familles en état de précarité (6 %) et les contestations de placement et de mesures éducatives (8 %).

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