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Agence française de développement : activité en hausse

le 25 05 2011 Archives.

L’Agence française de développement (AFD) a publié en mai 2011 son rapport d’activité pour l’année 2010. Avec plus de 6,8 milliards d’euros d’autorisations d’engagement, l’activité de l’AFD représente 28% de l’aide publique au développementAide publique au développementDons ou prêts consentis à des conditions financières privilégiées accordés aux pays en voie de développement par les organismes publics des pays industrialisés. française. L’Afrique demeure la zone d’intervention prioritaire avec 2,1 milliards de financements en 2010 et les secteurs bénéficiaires se répartissent entre les infrastructures (transports, eau potable), l’aide à la scolarisation, l’agriculture et l’efficacité énergétique.

Institution financière publique spécialisée, l’AFD est, à la fois, un opérateur de la politique de coopération française et une banque de développement. Elle intervient dans les pays en voie de développement, dans les pays émergents mais aussi dans l’outre-mer français. Dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP), les missions et la gouvernance de l’AFD ont été revues par le décret du 5 juin 2009. L’AFD a ainsi reçu la plupart des moyens opérationnels de l’aide au développement. En outre, un contrat unique définit désormais les objectifs et les moyens que l’Etat assigne à l’Agence.

Saisie pour avis sur le projet de contrat d’objectifs et de moyens (COM) et l’activité de l’AFD (2011-2013), la Commission des affaires étrangères du Sénat vient de publier ses conclusions. Le rapport salue la forte croissance des engagements de l’agence, devenue le pivot de la coopération française. Il émet toutefois quelques réserves sur le projet de COM et relève par ailleurs la baisse des moyens en subventions à destination de l’Afrique subsaharienne. L’augmentation des engagements de l’AFD dans cette région résulte en fait de la croissance des prêts consentis aux pays les plus solvables. Les pays les plus pauvres de la zone, qui sortent d’un processus de désendettement et restent peu éligibles aux prêts, n’ont pas bénéficié de dons suffisamment significatifs pour qu’il soit possible d’en mesurer l’impact sur leur développement.

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