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Famille : la parentalité tardive à l’étude

le 28 04 2005 Archives.

La Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) vient de faire paraître au mois d’avril 2005 une étude sur la "parentalité tardive". La parentalité est dite tardive pour une femme ayant un enfant à l’âge de 40 ans et de 45 ans pour un homme. Certes, elle constitue un phénomène marginal (2,9% des enfants selon une enquête réalisée en 1999 par l’Institut national des études économiques et de la statistique). Mais, selon les auteurs, l’analyse de ce phénomène révèle les logiques, ordinairement moins visibles, qui sous-tendent une parentalité non tardive (choix du moment opportun pour être parent, choix du "bon conjoint"...).

L’étude de la CNAF fait apparaître des différences face à la parentalité tardive entre les hommes et les femmes. La paternité tardive s’explique surtout par une succession de différentes séquences de vie en couple alors que pour les femmes, la parentalité tardive provient plus souvent du report dans le temps du 1er enfant. La paternité tardive reste un phénomène "encore fortement lié aux familles nombreuses" alors que la maternité tardive est de plus en plus le fait de mères ayant un enfant unique.

La CNAF et son réseau formé de 123 caisses d’allocations familiales (CAF) sont en charge des prestations sociales et familiales (logement, garde d’enfant, santé...). Aussi appelées allocations familiales, ces prestations constituent la "branche famille" de la Sécurité sociale.

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