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Formation professionnelle : 26 propositions d’amélioration

le 12 04 2012 Archives.

Le rapport de mission commandé par le Président de la République au sénateur Gérard Larcher sur la formation professionnelle lui a été remis le 5 avril 2012. Cette mission est issue du "sommet sur la crise" organisé par le gouvernementGouvernementOrgane collégial composé du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d’Etat chargé de l’exécution des lois et de la direction de la politique nationale. avec les partenaires sociaux le 18 janvier 2012. La lettre de mission du Président de la République, datée du 27 janvier 2012, demandait de rechercher des pistes pour une formation professionnelle radicalement plus efficace et plus transparente. Le rapport présente toutefois des mesures moins contraignantes que celles envisagées par le Président de la République, s’agissant notamment de la formation des demandeurs d’emploi.

Intitulé "La formation professionnelle : clé pour l’emploi et la compétitivité", le rapport formule 26 propositions. Une place particulière est faite à l’accès à la formation pour les demandeurs d’emploi avec la mise en place d’un "Contrat formation emploi" (CFE) qui lierait Pôle emploi et les chômeurs. Ce contrat devrait permettre la mise en œuvre d’une formation correspondant à des emplois disponibles ou à des potentialités d’emploi. En retour le demandeur d’emploi aurait l’obligation de se porter candidat pour les offres d’emploi correspondantes et serait radié de Pôle emploi au troisième refus. D’autres propositions concernent les jeunes sortant sans formation du système scolaire (160 000 chaque année) avec la création d’un "Pacte de réussite professionnelle" piloté par les régions et liant le jeune et Pôle emploi ou les missions locales pour coordonner les dispositifs existant localement en vue d’une formation qualifiante et certifiante.

Concernant les entreprises, le rapporteur préconise la suppression de la contribution relative au plan de formation (9% de la masse salariale) pour les entreprises de plus de 10 salariés. Ces entreprises devraient en contrepartie être davantage responsabilisées avec la nécessité de mettre en place en leur sein une stratégie de formation plus en rapport avec les besoins économiques locaux.

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