Un premier bilan de la lutte contre l’illettrisme dans les régions vient d’être publié, en décembre 2004, par l’agence nationale de lutte contre l’illettrisme, établissement public chargé de coordonner les moyens mis en oeuvre par l’Etat, les collectivités locales et les entreprises dans ce domaine.
L’agence constate qu’il y a toujours entre 7 et 10% des personnes qui, ayant été scolarisées en français, ne maîtrisent pas réellement la lecture et l’écriture. Pourtant le nombre de personnes suivant une formation de base pour corriger ce retard stagne autour de 50 000 par an. 22 fiches présentent l’organisation dans chaque région de la lutte contre l’illettrisme. L’un des points forts mis en avant par l’étude de l’agence est le repérage, lors de la journée d’appel et de préparation à la défense, des jeunes de 17 ans en situation d’illettrisme. En 2001/2002, 8% de garçons contre 3,9% de filles ont manifesté des difficultés de lecture et d’écriture.
La lutte contre l’illettrisme s’appuie en région sur un « plan régional de lutte contre l’illettrisme », document traduisant les engagements des services déconcentrés de l’Etat et ceux des collectivités territoriales autour d’objectifs définis en fonction des besoins de populations cibles localement identifiées.
Sur la toile publique
- La lutte contre l’illettrisme dans les régions : repères 2002-2003, Agence nationale de lutte contre l’illettrisme

- Le site de l’agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI)

- Lutter contre l’illettrisme : Rapport au Ministère de l’emploi et de la solidarité et au Secrétariat d’Etat aux droits des femmes et à la formation professionnelle (1999), Bibliothèque des rapports publics






























