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IVG : trois années de baisse consécutives

le 3 07 2017

211 900 interruptions volontaire de grossesse (IVG) ont été pratiquées en France en 2016 selon les derniers chiffres publiés par la Drees en juin 2017. Le nombre d’avortements baisse pour la troisième année consécutive.

Les femmes de 20 à 24 ans sont les plus concernées

Depuis 2006, le nombre d’IVG est relativement stable. Il s’établit à 13,9 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en métropole. Les femmes de 20 à 24 ans sont les plus concernées avec un taux qui atteint 26 IVG pour 1 000 femmes. En revanche, le taux de recours est en baisse pour les moins de 20 ans depuis 2010 (6,7 pour les 15-17 ans et 17,8 pour les 18-19 ans).

Il existe de grandes disparités en fonction des zones géographiques. En France métropolitaine, les taux de recours à l’IVG sont plus élevés En Ile-de-France et dans les régions méridionales (Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse). Outre-mer, les taux sont beaucoup plus élevés qu’en métropole (moyenne supérieure à 25 IVG pour 1 000 femmes)

Les hôpitaux publics de plus en plus sollicités

En 2016, 521 établissements hospitaliers ont réalisé au moins une IVG. Le secteur publicSecteur publicSecteur regroupant toutes les activités économiques et sociales prises en charge par les administrations, les entreprises publiques et les organismes publics de Sécurité sociale. représente 85% des IVG pratiquées dans le secteur hospitalier. La part du secteur public est en croissance constante : elle n’était que de 77% en 2008 et 80% en 2011.

Les IVG médicamenteuses sont les plus pratiquées. Les IVG instrumentales représentent 44% du total des IVG contre 90% en 1992.

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