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Migrants aux frontières de l’Europe : moins d’arrivées en 2017 selon Frontex

le 11 01 2018

Selon l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex), le nombre de détections de passages clandestins des frontières de l’Union européenne (UE) a diminué en 2017 pour la deuxième année consécutive.

En 2017, 204 300 passages illégaux à la frontière, soit 60% de moins qu’en 2016

Le nombre de migrants en provenance de la Libye et arrivant en Italie a chuté (119 000 détections en 2017). Frontex attribue cette baisse à la mise en œuvre de la déclaration UE-Turquie de mars 2016. En Italie, les migrants proviennent en priorité de l’Afrique de l’Ouest (Nigérians, puis Guinéens et Ivoiriens).

En Méditerranée orientale (Grèce et Bulgarie), la pression migratoire en 2017 est restée au même niveau qu’en 2016 malgré la déclaration UE-Turquie (41 700 détections). Les Syriens et les Irakiens restent les deux premières nationalités arrivées en Grèce en 2017.

Aux frontières extérieures de l’UE avec la Turquie (en Grèce ou en Bulgarie essentiellement), la pression migratoire en 2017 est restée « à peu près au même niveau qu’en 2016. Les Syriens et les Irakiens restent les deux premières nationalités arrivées en Grèce en 2017.

L’Espagne, troisième porte d’entrée des migrants en Europe

En 2017, le nombre d’arrivées de clandestins arrivant en Espagne a doublé. Ces derniers cherchent d’autres routes d’accès en Méditerranée, en évitant notamment la Libye. Ils sont 22 900 à avoir tenté de trouver refuge en Espagne en 2017 (12 923 en 2016).

La plupart sont venus par la mer (20 619), d’autres ont franchi les frontières terrestres des enclaves de Ceuta et de Melilla (3 856). Près de 40% des migrants sont des ressortissants de l’Algérie ou du Maroc.

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