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Saturnisme : mieux identifier les sites à risque

le 20 08 2008 Archives.

L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) a récemment mis en ligne l’étude réalisée en partenariat avec l’Institut de veille sanitaire (InVS) sur les stratégies de dépistage du saturnisme chez l’enfant.

Remis au ministèreMinistèreEnsemble des services de l’Etat (administration centrale et services déconcentrés) placés sous la responsabilité d’un ministre. de la santé en juillet 2008, ce rapport indique que les mesures de réduction du saturnisme (campagnes de réhabilitation de l’habitat ancien, suppression des carburants plombés, traitement des eaux de distribution publique, etc.) ont permis l’importante diminution du taux moyen de plomb présent dans le sang des enfants testés. Cependant, la portée des actions de dépistage reste limitée, compte tenu de leur concentration sur certains territoires (sites industriels pollués, Ile-de-France, Rhône-Alpes, etc.) et sur certains modes d’exposition : le risque lié à la peinture au plomb est en effet plus souvent pris en compte que le risque hydrique. Aussi, le rapport recommande d’améliorer l’identification des populations à haut risque d’exposition au plomb en poursuivant le repérage des anciens sites industriels pollués et la connaissance des zones d’habitats anciens dégradés.

Selon les dernières données disponibles (chiffres 1995-1996), 2% des enfants âgés d’un à six ans sont atteints de saturnisme en France. Depuis le 12 août 2008, le constat obligatoire de risque d’exposition au plomb (CREP) réalisé lors de la vente d’un logement ancien a été étendu à tout nouveau contrat de location ou renouvellement de bail d’un logement construit avant le 1er janvier 1949.

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