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élections régionales 2010 Languedoc-Roussillon

le 9 02 2010 Archives.

Languedoc-Roussillon

Languedoc-Roussillon

Présentation de la région

(Source : INSEE)

La croissance démographique du Languedoc-Roussillon est la plus forte de France, après la Corse. Depuis 1999, la région gagne plus de 33 000 habitants chaque année. Le dynamisme démographique est particulièrement sensible sur le littoral et dans les zones sous influence des principales agglomérations, Montpellier, Nîmes et Perpignan. Elle résulte, pour l’essentiel, de l’attractivité du Languedoc-Roussillon. Les flux migratoires contribuent par ailleurs à ralentir le vieillissement de la population.

L’afflux de population dynamise l’emploi et renforce la vocation résidentielle de l’économie régionale. Le Languedoc-Roussillon se situe au deuxième rang des régions françaises pour la croissance de l’emploi entre 2000 et 2007 (près de 2 % par an contre moins de 1 % pour l’ensemble des régions métropolitaines). La construction, les services aux particuliers, les services publics, les activités associatives et, dans une moindre mesure, le commerce, constituent des piliers spécifiques, et toujours moteurs, de l’emploi régional. Ces secteurs subissent cependant assez fortement les effets de la crise économique actuelle.

Les fortes évolutions annuelles de la population ou de l’emploi ne doivent pas occulter les importants mouvements saisonniers. En effet, l’attractivité touristique s’ajoute à l’attractivité résidentielle. Le Languedoc-Roussillon est à ce titre la deuxième région pour la part des résidences secondaires dans le parc de logements et la première région pour le nombre d’emplacements de camping.

L’appel à la main d’œuvre saisonnière est également important dans le secteur agricole pour la récolte des fruits et légumes et les vendanges. Le Languedoc-Roussillon possède toujours le premier vignoble français en surface, mais le nombre d’emplois dans l’agriculture diminue notamment en raison de la crise viticole.

Le dynamisme économique de la région se traduit également par le plus fort taux de créations d’entreprises des régions françaises de métropole même s’il s’agit pour l’essentiel de toutes petites unités. L’appareil productif régional demeure fragile. En effet, le taux de survie des entreprises régionales est un des plus faibles de France.

Malgré un certain rattrapage dans les années 2000, le produit intérieur brut par habitant reste le plus bas des régions françaises. Cette faiblesse est liée à un déficit du nombre d’emplois par rapport à la population résidente.

Le chômage massif et la part plus importante qu’ailleurs des bénéficiaires de minima sociauxMinima sociauxPrestations sociales visant à garantir un revenu minimal à une personne en situation de précarité. illustrent ce déficit structurel d’emplois. La région bénéficie massivement de transferts sociaux car elle est fortement affectée par les phénomènes de pauvreté-précarité. Près d’un Languedocien sur cinq vit dans un ménage en dessous du seuil de pauvreté. Le taux d’allocataires du RMI et la part des foyers fiscaux non imposés figurent parmi les plus élevés des régions françaises.

Les élections régionales 2004

En 2004 au second tour du scrutin , trois listes se sont maintenues : la liste conduite par Georges Frêche (liste de gauche) a emporté 43 sièges avec 51,22% des suffrages exprimés, la liste conduite par Jacques Blanc (liste de droite) 16 sièges avec 33,11% des suffrages exprimés et la liste conduite par Alain Jamet (Front national) 8 sièges avec 15,67% des suffrages exprimés.

Site du conseil régional du Languedoc-Roussillon

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