Quelles sont les obligations des citoyens envers l’Etat et la communauté nationale ?
Faire la liste exhaustive de ces obligations serait particulièrement difficile tant elles sont nombreuses. Néanmoins, on peut évoquer les plus importantes en les regroupant sous trois rubriques :
Tout d’abord, les citoyens doivent respecter la loi et s’efforcer, grâce à une attitude civique, de la faire respecter. Ayant participé, par l’élection de leurs représentants ou par la voie du référendumRéférendumProcédure de vote permettant de consulter directement les électeurs sur une question ou un texte, qui ne sera adopté qu’en cas de réponse positive., à l’édiction des lois, les citoyens sont obligés de respecter les règles qu’ils se sont fixées.
Ensuite, les citoyens, par leurs contributions fiscales, doivent participer au financement des charges supportées par l’État au bénéfice de la communauté nationale. L’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 l’exprimait déjà clairement : "Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés".
Enfin, les citoyens doivent participer à la défense du pays, en temps de guerre, mais aussi en temps de paix (si le service national a été supprimé, il a été remplacé par une journée de préparation à la défense). Si les combats sont en principe "réservés" aux citoyens masculins, les deux guerres mondiales ont montré quel rôle essentiel pouvaient jouer les femmes dans la défense du pays en temps de guerre (industrie, soins médicaux et infirmiers, participation à la résistance...).
De plus, avec la professionnalisation de l’armée, on a assisté à une féminisation des effectifs. Ce taux de féminisation est en hausse constante depuis 1995, passant de 6,5 % à 13,11 % des effectifs militaires au 31 décembre 2004.
mis à jour le 30 05 2006
Liens
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Convention européenne des droits de l’homme de 1950
La Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales a été élaborée au sein du Conseil de l’Europe. Elle est entrée en vigueur en septembre 1953. Il s’agissait de prendre des mesures propres à assurer la garantie collective de certains des droits énoncés dans la Déclaration universelle de 1948. Depuis l’entrée en vigueur de la Convention, onze Protocoles additionnels ont été adoptés : devant le nombre d’affaires à traiter, la Cour européenne des Droits de l’Homme a été réformée par le onzième d’entre eux, et la nouvelle a commencé à fonctionner le 1er novembre 1998.
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Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789
Texte fondateur de notre démocratie, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, est ici consultable dans son intégralité. "Toute la Constitution n’est pas dans la Constitution" : le Conseil constitutionnel a reconnu au texte de 1789 une valeur constitutionnelle égale à celle des dispositions figurant dans le corps même du texte de la Constitution de 1958.
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Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948
Adoptée par l´Assemblée générale dans sa résolution 217 A (III) du 10 décembre 1948. C’est l’aboutissement d’un processus entamé en pleine guerre par le Président américain, Franklin D. Roosevelt, et poursuivi après-guerre par son épouse, Eleanor Roosevelt, et le français René Cassin.
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Préambule de 1946
Réaffirmant après la défaite du nazisme les valeurs fondatrices de la démocratie, le préambule de la Constitution de 1946 proclame des principes politiques, économiques et sociaux particulièrement "nécessaires à notre temps". Comme la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, le préambule a acquis une valeur constitutionnelle par décision du Conseil constitutionnel de 1971.





