Une coordination est un mouvement regroupant des personnes défendant leurs intérêts professionnels en dehors d’une organisation syndicale. À la différence du syndicatSyndicatAssociation de personnes dont le but est de défendre les droits et les intérêts sociaux, économiques et professionnels de ses adhérents., son organisation est plus souple.
Les coordinations se sont développées, ces dernières années, parallèlement à la baisse d’influence des syndicats. En effet, ces derniers sont critiqués, notamment en raison d’une trop forte politisation supposée et d’une organisation trop rigide, voire d’une attitude jugée trop modérée à l’égard des pouvoirs publics. C’est pourquoi , à l’occasion de plusieurs conflits (ex : infirmières, chauffeurs routiers), les salariés se sont regroupés sous forme de coordination, dont l’avantage est l’absence de hiérarchie et une organisation très démocratique. Ainsi, en 1988, les infirmières ont mené un mouvement de protestation et ont créé à cette occasion une coordination nationale.
Cependant, ces nouvelles structures posent problème. D’une part, la démocratie même de leur fonctionnement peut avoir un effet paralysant pour l’action menée. D’autre part, les coordinations posent un problème aux pouvoirs publics, dans la mesure où ils ne disposent pas d’interlocuteurs clairement déterminés et où la représentativité de ces groupements, si elle peut être réelle, n’est pas toujours certaine.
Mais si, ces modes d’action sont devenus plus courants, les syndicats gardent toujours une place importante dans la vie économique et sociale.
Sur la toile publique
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Vers la rubrique "Relations individuelles et collectives de travail" du portail Service-public.fr
Un tour complet, pratique, du droit applicable dans le domaine syndical : mode de désignation des délégués, leur rôle dans l’entreprise... -
La loi de 1911
La loi relative aux associations syndicales autorisées, comportant essentiellement des définitions légales de leur financement et de leur budget.
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La loi du 21 juin 1865
La loi relative aux associations syndicales
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Le préambule de la Constitution de 1946 (paragraphes 5,6,7,8)
Le préambule de la Constitution de 1946, reconnu de valeur constitutionnelle égale à celle du texte de 1958 par une décision de 1971, affirme le droit au travail, la liberté d’adhésion à un syndicat, le droit de grève (réglementé) et la participation des travailleurs à la vie de l’entreprise, via leurs délégués syndicaux
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Textes définissant le syndicalisme
- art. 11 de la Convention européenne des droits de l’homme de 1950
(http://www.echr.coe.int/NR/rdonlyres/086519A8-B57A-40F4-9E22-3E27564DBE86/0/FRA_Conven.pdf)La Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales a été élaborée au sein du Conseil de l’Europe. Elle est entrée en vigueur en septembre 1953. Il s’agissait de prendre des mesures propres à assurer la garantie collective de certains des droits énoncés dans la Déclaration universelle de 1948. L’article 11 porte sur la garantie de la liberté de réunion et d’association.
- Code du travail - Partie législative nouvelle et notamment la deuxième partie consacrée aux relations collectives de travail
http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do ?cidTexte=LEGITEXT000006072050&dateTexte=20101115)
- art.8 du Pacte international relatifs aux droits économiques, sociaux et culturels de 1966
(http://www2.ohchr.org/french/law/cescr.htm)Adopté par les Nations unies en 1966, et entré en vigueur en 1976, ce Pacte (dont un lien permet de voir quels pays membres l’ont ratifié) pose en son article 8 la liberté d’association syndicale (y compris sous forme de confédérations nationales), qu’il lie à l’existence et au respect des règles démocratiques.





























