Quelles sont les mesures contribuant à la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle ?| vie-publique.fr | Repères | Découverte des institutions

[ Publicité ]
Imprimer

Quelles sont les mesures contribuant à la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle ?

le 22 10 2015

La politique familiale

Permettre aux couples, et principalement aux femmes, d’avoir des enfants sans renoncer à une vie professionnelle passe par des dispositifs d’aide à l’accueil et à la garde des jeunes enfants. En France, le choix offert aux familles est étendu. Il passe aussi bien par des aides monétaires directement versées aux parents que par le financement d’infrastructures de garde.

Les aides monétaires

Elles permettent aux parents de financer un mode de garde soit en tant qu’employeur, soit en choisissant de garder eux-mêmes leur(s) enfant(s). Ainsi, les familles peuvent :

  • recourir à des assistant-e-s maternel-le-s qui accueillent jusqu’à quatre enfants âgés de moins de 6 ans, à leur domicile ou dans une maison d’assistants maternels (MAM). Elles sont rémunérées par la famille employeur (sauf si elles travaillent dans le cadre d’une crèche familiale) qui reçoit une aide directe de la caisse d’allocations familiales (CAF) ;
  • faire le choix d’une garde à domicile en recourant soit à un professionnel employé par leurs soins, soit à un organisme agréé par l’État, entreprise ou association. Cette garde peut être partagée par plusieurs familles. La CAF prend en charge une partie de la rémunération de la salariée ;
  • réduire ou cesser leur activité professionnelle pour s’occuper de l’enfant jusqu’à son troisième anniversaire. Ils peuvent alors demander à bénéficier du complément de libre choix d’activité (CLCA).

Le financement d’infrastructures d’accueil

Les politiques de garde des jeunes enfants passent également par un financement des infrastructures d’accueil des jeunes enfants.

Regroupées sous l’appellation d’établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE), ces structures sont diverses :

  • crèches collectives qui peuvent être des crèches traditionnelles ou des « crèches d’entreprises » ou des micro-crèches ;
  • haltes-garderies qui pratiquent l’accueil occasionnel ;
  • crèches « multi-accueil » qui combinent accueil régulier et occasionnel ;
  • crèches familiales qui regroupent des assistant-e-s maternel-le-s agréés accueillant les enfants à leur domicile, rémunérés par la collectivité locale ou l’organisme qui les emploie. Un encadrement professionnel est assuré par le personnel de la crèche ;
  • jardins d’enfants qui sont des structures d’éveil réservées aux petits de 2 à 6 ans.

La plupart de ces EAJE sont financées par la CAF, ce qui permet d’offrir aux parents des tarifs préférentiels calculés d’après leurs revenus. Les familles qui choisissent les crèches non subventionnées par la CAF reçoivent une aide directe.

Enfin, lorsque la possibilité existe, les enfants peuvent également être scolarisés gratuitement dans des écoles maternelles publiques à partir de 2 ans.

En termes financiers, les dispositifs de garde mobilisent aujourd’hui davantage de crédits que les prestations qui sont accordées aux familles dont l’un des parents ne travaille pas (ou travaille à temps partiel) lorsqu’elles ont un jeune enfant.

Sur la toile publique

  • La caisse d’allocations familiales

    La rubrique « Qui sommes-nous ? » donne accès, notamment, à une présentation des missions de la CAF, aux textes de référence, au rapport d’activité de l’organisme.

Rechercher