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Abolition de l’esclavage et devoir de mémoire

le 2 12 2017

Sous l’égide du MinistèreMinistèreEnsemble des services de l’Etat (administration centrale et services déconcentrés) placés sous la responsabilité d’un ministre. de la Culture, en partenariat avec l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), la Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage commémore la date anniversaire de l’adoption par l’Assemblée Générale des Nations unies de la Convention pour la répression et l’abolition de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui, le 02 décembre 1949.

En France, le décret du 31 mars 2006 a fixé le 10 mai comme jour des "mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions", sur proposition du Comité pour la mémoire de l’esclavage, en référence à la date de l’adoption de la loi du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité.

Dans une circulaire du 2 mai 2008 relative à la traite négrière, l’esclavage et l’abolition, le Premier ministre officialise aussi le 23 mai comme la journée du souvenir des victimes de l’esclavage colonial, organisée depuis dix ans ce jour-là par les associations des originaires d’outre-mer : cette date rappelle, d’une part, celle de l’abolition de l’esclavage en 1848, et d’autre part, celle de la marche silencieuse du 23 mai 1998 qui a contribué au débat national aboutissant au vote de la loi reconnaissant l’esclavage comme un crime contre l’humanité.

Des journées de commémoration de l’abolition de l’esclavage sont aussi célébrées à Mayotte le 27 avril, le 22 mai en Martinique, le 27 mai en Guadeloupe, le 10 juin en Guyane et le 20 décembre à La Réunion (conformément au décret du 23 novembre 1983).

Relire les discours récents sur les commémorations de l’abolition de l’esclavage

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