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Après le naufrage de Lampedusa : quelle politique migratoire pour l’UE ?

le 9 10 2013 Archives.

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Le 3 octobre 2013, au moins 300 personnes, parmi les 500 passagers d’un bateau en provenance de Libye, ont péri ou disparu dans le naufrage de leur embarcation au large de l’île italienne de Lampedusa. Selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, environ 8 400 migrants et demandeurs d’asile sont arrivés en Italie et à Malte par la mer au premier semestre 2013 et plus de 1500 personnes ont péri noyées ou ont disparu en Méditerranée en 2011.

En 2011, face à l’arrivée de nombreux migrants tunisiens transitant par l’île de Lampedusa pour gagner d’autres pays européens, l’Italie et la France avaient demandé une gouvernance renforcée de l’espace SchengenEspace SchengenAu sein de l’Union européenne, espace de libre circulation des personnes entre les États signataires de l’accord de Schengen.. Silvio Berlusconi, et Nicolas Sarkozy, alors respectivement, président du Conseil italien et président de la République française, avaient proposé dans un courrier aux présidents du Conseil européen et de la Commission européenne, un renforcement des équipes de l’Agence européenne des frontières, Frontex, ainsi que la mise en place de contrôles aux frontières à l’intérieur de l’espace Schengen en cas de difficultés exceptionnelles dans la gestion des frontières extérieures.

Les ministres de l’Intérieur des pays membres de l’Union européenne (UE), réunis le 8 octobre 2013, ont examiné les suites à donner au récent naufrage de Lampedusa, notamment le renforcement de Frontex. Le ministre français des Affaires étrangères a proposé que la la politique européenne d’immigration soit à l’ordre du jour du Conseil européen des 24 et 25 octobre.

Vie publique vous propose de relire une sélection de déclarations sur la coopération européenne en matière de lutte contre l’immigration clandestine.

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