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Industrie sidérurgique : les relations entre l’Etat et ArcelorMittal

le 4 12 2012 Archives.

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A la suite de l’annonce d’une offre publique d’achat sur Arcelor le 27 janvier 2006, le PDG du groupe Mittal Steel, M. Lakshmi Mittal, prend l’engagement de ne procéder à aucun plan social ni restructuration en Europe. Le plan “Apollo” annoncé par Arcelor en 2003 est ainsi abandonné. En dépit des avis défavorables des Premiers ministres français et luxembourgeois le 1er février 2006 et du président de la République Jacques Chirac, à New Delhi le 20 février 2006, la fusion-absorption est réalisée au printemps 2006. En mars 2009, le groupe ArcelorMittal signe avec l’État et la région Lorraine une convention visant à pérenniser l’exploitation du site mosellan “au-delà de l’échéance initiale de 2010”. Néanmoins, cette promesse est conditionnée à “des perspectives économiques favorables”. En 2009, la crise boursière et financière entraîne la fermeture de l’aciérie de Gandrange, dix ans après son rachat par Mittal Steel pour un euroEuroMonnaie unique de plusieurs Etats membres de l’Union européenne qui forment la zone euro. symbolique, et l’avenir de l’usine de Florange reste lié à l’application de l’accord conclu entre le gouvernementGouvernementOrgane collégial composé du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d’Etat chargé de l’exécution des lois et de la direction de la politique nationale. et le groupe ArcelorMittal le 30 novembre 2012.

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