La lutte contre le risque de dissémination de la dengue et du chikungunya| vie-publique.fr | Ressources

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La lutte contre le risque de dissémination de la dengue et du chikungunya

le 18 07 2014 Archives.

© teptong - Fotolia.com

Originaire d’Asie et implanté depuis de nombreuses années dans les départements français de l’océan Indien, le moustique Aedes albopictus (“moustique tigre”), l’un des vecteurs des virus de la dengue et du chikungunya, a été détecté en Italie dans les années 1990. En France métropolitaine, ce moustique s’est progressivement implanté depuis 2004 dans 18 départements du sud de la France.

Le dispositif de lutte contre le risque de dissémination de la dengue et du chikungunya en métropole a été mis en place dès 2006. Actualisé chaque année, il prévoit, à partir du 1er mai, une surveillance des populations de moustiques dans les zones où le moustique est présent ou susceptible de s’implanter, ainsi qu’une surveillance des cas humains et une sensibilisation des voyageurs et des personnes résidant dans les zones infectées. En métropole, la surveillance épidémiologique repose sur la déclaration obligatoire des cas confirmés biologiquement. Du 1er mai au 4 juillet 2014, 350 cas suspects de dengue ou de chikungunya ont été signalés dans les 6 régions où la surveillance est renforcée. Le 16 juillet, la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé à Pointe-à-Pitre qu’elle avait pris la décision d’une prise en charge à cent pour cent du traitement contre le chikungunya par l’Assurance-maladie.

Vie-publique.fr vous propose une sélection de déclarations qui permettent de retracer la prise en compte par les pouvoirs publics du risque de dissémination de la dengue et du chikungunya en France depuis janvier 2006.

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