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Sur la réunification allemande

le 13 11 2009 Archives.

La chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989 a été rapidement suivie par la réunification de l’Allemagne qui fut effective le 3 octobre 1990.

Bien avant la chute du Mur, la France considérait légitime l’aspiration allemande à une réunification mais elle la jugeait irréalisable dans l’Europe issue de la Deuxième Guerre mondiale, craignant en particulier la réaction de l’Union soviétique. Retrouvez ci-dessous les déclarations marquant l’évolution de sa position.

En 1979, Valéry Giscard d’Estaing déclare que la France ne peut pas être solidaire de l’objectif allemand d’une réunification dans l’organisation politique de l’Europe qui prédomine alors.

Lire l’interview de V. Giscard d’Estaing du 2 octobre 1979

En 1987, François Mitterrand ne dit pas autre chose : tout en reconnaissant le droit des allemands à disposer de leur destin, il ajoute que ce droit ne doit pas entrer en conflit avec la situation internationale.

Lire l’interview de F. Mitterrand du 16 octobre 1987

En novembre 1989, François Mitterrand précise sa position sur la réunification : elle doit se faire dans le respect des peuples et des voisins de l’Allemagne, c’est une question qui concerne l’ensemble de l’Europe et qui ne peut se régler sans l’accord de l’Union soviétique.

Lire la conférence de presse de F. Mitterrand tenue à Bonn le 3 novembre 1989

et

la conférence de presse du 10 novembre 1989 tenue à Copenhague

Après la réunification, François Mitterrand puis Jacques Chirac se félicitent de l’ancrage de l’Allemagne réunifiée au sein de la Communauté européenne.

Lire le discours de F. Mitterrand du 6 octobre 1990 et le discours de J. Chirac du 3 octobre 2000.

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