Le
projet de loi améliore les dispositions relatives à l’entraide
internationale. Il distingue désormais deux régimes
d’entraide.
L’entraide pénale
avec tout Etat
Le
projet de loi clarifie et simplifie les conditions de transmission
et d’exécution des commissions
rogatoires internationales, tout en prévoyant un mécanisme
de sauvegarde en cas de risque d’atteinte aux intérêts
fondamentaux de la France.
Certaines
procédures sont précisées,
notamment l’utilisation de la vidéo-conférence
et le recours aux infiltrations.
L’entraide avec les Etats de l’Union européenne
Le
projet de loi prévoit une coopération renforcée
et plus efficace entre les Etats membres de l’Union
européenne - qu’il est possible d’étendre à des
Etats non membres.
Il
introduit dans le code pénal les dispositions
nécessaires à la mise en œuvre de la convention
du 29 mai 2000 relative à l’entraide judiciaire
en matière pénale entre les Etats membres de
l’Union européenne, ainsi que la décision
instituant Eurojust