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Direction de l'administration pénitentiaire

l'organigramme
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Organigramme

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R égions pénitentiaires

le
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Nombre de places

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Cour d'honneur
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L'administration centrale
_____________________
La sous-direction des personnes placées sous main de justice
Elle a en charge la définition et la mise en œuvre des politiques
pénitentiaires. Elle en évalue l'application afin d'en permettre
l'adaptation.
La sous-direction de l'organisation et du fonctionnement
des services déconcentrés
Elle pilote l'action des services déconcentrés et organise la
mise à disposition des moyens nécessaires à l'accomplissement
de leurs missions.
La sous-direction des ressources humaines
Elle pilote, gère, met à disposition et accompagne l'évolution
des ressources humaines de l'administration pénitentiaire.
Le service de la communication et des relations internationales
Il assure la communication interne et externe de l'administration
pénitentiaire et le suivi des relations internationales avec
les services pénitentiaires étrangers.
L'inspection des services pénitentiaires
Elle assure une mission de conseil technique auprès du directeur
de l'administration pénitentiaire. Elle est chargée du contrôle
des établissements pénitentiaires et contribue par ses avis
et ses propositions à la réglementation, à la sécurité et à
la discipline.
Les services déconcentrés
__________________________
Les directions régionales
Les neuf directions régionales et la mission des départements
et territoires d'Outre-Mer animent, contrôlent et coordonnent
l'activité des établissements pénitentiaires et des services
d'insertion et de probation placés sous leur autorité.
Les établissements pénitentiaires
Ils sont classés en deux grandes catégories : maisons d'arrêt
et établissements pour peine.
Les maisons d'arrêt
Elles reçoivent les prévenus (détenus en attente de jugement)
ainsi que les condamnés dont le reliquat de peine n'excède pas
un an lors de leur condamnation définitive. Il existe une maison
d'arrêt au moins par département (sauf dans le Gers).
Les établissements pour peine
Ils sont divisés en maisons centrales, centres de détention
et centres de semi-liberté, en fonction du type de population
pénale qu'ils accueillent. Les détenus condamnés à une longue
peine et présentant des risques sont dirigés vers les maisons
centrales, à vocation sécuritaire. Ceux dont les peines sont
plus courtes, ou qui témoignent de possibilités concrètes de
réinsertion sociale, sont orientés vers les centres de détention.
Les condamnés soumis au régime de semi-liberté, qui peuvent
durant la journée exercer une activité professionnelle et suivre
un enseignement ou une formation hors de l'enceinte pénitentiaire,
sont tenus de regagner le soir le centre de semi-liberté auxquels
ils sont rattachés.
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Les établissements pénitentiaires au 1er
janvier 2000
Maisons d'arrêt
117
Etablissements pour peine
Centres de détention nationaux 11
Centres
de détention régionaux 12
Centres pénitentiaires
26
(8 comportant un quartier maison
centrale, 10 avec un quartier centre de détention
et 20 avec un quartier centre de détention régional)
Maisons centrales
6
Centre autonome de semi-liberté
13 |
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Le programme "13 000"
En 1987, pour lutter contre la surpopulation carcérale,
un programme de 13 000 nouvelles places a été mis en œuvre.
25 nouveaux établissements ont été construits sur l'ensemble
du territoire national. 21 de ces sites fonctionnent en
gestion mixte : les personnels de l'administration pénitentiaire
assurent l'exécution des missions de service public (garde,
réinsertion, greffe et direction) et contrôlent les fonctions
déléguées aux entreprises privées (maintenance des équipements,
transports, hôtellerie, restauration, santé, travail et
formation professionnelle).
4 établissements
du programme 13 000 sont en régie directe.Ils sont entièrement
gérés par des agents de l'admi-nistration pénitentiaire,
contrairement aux autres établissements de ce programme.
Un nouveau programme de construction
Un programme de construction de nouveaux établissements
doit permettre la modernisation du parc existant et la résorption
partielle des déficits en place de détention. Il prévoit
la réalisation de maisons d'arrêt et de centres pénitentiaires
pouvant comporter des quartiers hommes, femmes et jeunes
détenus. La première tranche de construction débutera en
l'an 2 000 et la seconde l'année suivante. |
Les services pénitentiaires d'insertion et de probation
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Ils regroupent les travailleurs sociaux des services socio-éducatifs
des établissements pénitentiaires et ceux des comités de probation
et d'assistance aux libérés. Cette nouvelle organisation est pilotée
par un directeur départemental des services pénitentiaires d'insertion
et de probation. Elle assure l'exécution des peines et des mesures
prononcées par l'autorité judiciaire, avant ou après jugement,
dans un souci d'individualisation. Cette organisation départementale
doit permettre une meilleure prise en compte de ces personnes
par les collectivités locales et les services déconcentrés de
l'Etat qui ont en charge la réalisation des politiques d'action
sociale. La continuité de la prise en charge des publics concernés
vise à renforcer l'action de prévention de la récidive.
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