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Dossier mis à jour le 15.12.2005

Article mis à jour le 23.09.2004

[Glossaire d’après les définitions : de la Commission de régulation de l’énergie, de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Lorraine), et du MinistèreMinistèreEnsemble des services de l’Etat (administration centrale et services déconcentrés) placés sous la responsabilité d’un ministre. de l’économie, des finances et de l’industrie]

Accès des tiers au réseau (ATR) (third party access) : droit reconnu à chaque utilisateur (client éligible, distributeur, producteur) d’accéder au réseau de transport et de distribution contre le paiement d’un droit d’accès.

ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) : établissement public national à caractère industriel et commercial sous la tutelle des ministres chargés de la recherche, de l’écologie et de l’énergie. Ses principaux domaines d’intervention concernent la gestion des déchets, la préservation des sols, l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, la qualité de l’air, la lutte contre les nuisances sonores, le management environnemental et l’écoconception.

ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) : établissement public à caractère industriel et commercial chargé de la gestion et du stockage des déchets radioactifs solides.

Autorisation de rejet : elle est accordée par arrêté interministériel, qui fixe pour chaque centrale les limites et les conditions de contrôle des rejets d’effluents liquides ou gazeux, après dépôt d’un dossier soumis aux ministères chargés de l’Industrie, de la Santé et de l’Environnement.

Becquerel : unité légale de mesure internationale utilisée en radioactivité. Le becquerel (Bq) est égal à une désintégration par seconde (1 curie = 37 milliards de Bq). Cette unité représente des activités tellement faibles que l’on emploie habituellement ses multiples : le MBq (Mega ou million de becquerels), le GBq (Giga ou milliard de becquerels) ou le TBq (Tera ou mille milliards de becquerels).

Bilan énergétique : bilan comptable de toutes les quantités d’énergie produites, transformées et consommées sur une zone géographique et une période de temps données.

Biomasse : masse de matière organique non fossile d’origine biologique. Elle comprend les végétaux utilisables directement et les résidus d’une première exploitation de la biomasse (déchets agricoles, déchets domestiques, déjections animales, déchets forestiers).

Capteur solaire : dispositif destiné à recueillir le rayonnement solaire pour le convertir en énergie thermique et le transférer à un fluide caloporteur (air, eau).

CEA (Commissariat à l’énergie atomique)  : placé sous l’autorité du Premier ministre, il est chargé de promouvoir l’utilisation de l’énergie nucléaire dans les sciences, dans l’industrie et pour la défense nationale.

Cellule photovoltaïque : dispositif permettant de convertir directement le rayonnement solaire en énergie électrique. Les cellules sont ordonnées en modules qui composent les panneaux solaires.

Centrale thermique "classique"  : ensemble d’unités de production d’énergie électrique qui utilisent la chaleur dégagée par la combustion du charbon, du gaz ou du fioul, par opposition aux centrales thermiques nucléaires qui exploitent la chaleur produite par la fission de l’atome. Cette chaleur sert à transformer l’eau en vapeur, dont la détente fait tourner une turbine entraînant un alternateur produisant de l’électricité.

Centrale thermique nucléaire : ensemble d’unités de production d’énergie électrique qui utilisent la chaleur dégagée par la fission de l’atome dans un réacteur. Son principe de fonctionnement est identique à celui des centrales thermiques "classiques". Seul le combustible utilisé et la technologie mise en œuvre sont spécifiques.
Il existe différents types de centrales thermiques nucléaires en France :
- à uranium naturel/graphitegaz (déclassées),
- à eau ordinaire (ou légère),
- à eau lourde (déclassée),
- à neutrons rapides.
Les centrales à eau ordinaire sont les plus répandues dans le monde, en particulier celles qui utilisent la filière à eau pressurisée (en abrégé REP : réacteur à eau pressurisée ou PWR : pressurized water reactor).

Césium : métal rare et toxique dont les caractéristiques sont comparables à celles du potassium. L’un de ces isotopes, le césium 137, est un produit de fission radioactif que l’on trouve dans les différents circuits de la zone nucléaire.

Chargement du réacteur : introduction du combustible nucléaire dans le réacteur. Pour les REP, l’opération s’effectue à froid, réacteur à l’arrêt et cuve ouverte ; elle a lieu habituellement une fois par an. Le combustible séjournant trois à quatre ans dans un réacteur, seul un tiers ou un quart sera renouvelé annuellement, les assemblages neufs étant alors placés dans les zones périphériques du cœur.

CISN (Comité interministériel de la sécurité nucléaire) : créé en 1975 et présidé par le Premier ministre, il coordonne les actions destinées à assurer la protection des personnes et des biens contre les dangers, nuisances ou gênes résultant du fonctionnement ou de l’arrêt des installations nucléaires, ainsi que de la conservation, du transport, de l’utilisation des substances radioactives naturelles ou artificielles.

Client éligible (eligible customer)  : consommateur d’électricité ou de gaz autorisé, pour alimenter un de ses sites, à s’adresser à un ou plusieurs fournisseurs d’électricité ou de gaz de son choix, en Europe.

CMIR (Cellules Mobiles d’Intervention Radiologique)  : organisme faisant partie de la Protection civile dont le rôle est d’intervenir en cas d’accident avec contamination de l’environnement. Il est composé de pompiers ayant reçu une formation spécifique et dotés d’un matériel adapté (appareils de mesures...). Il existe 23 CMIR installées dans les départements français prioritaires. Elles peuvent intervenir, si nécessaire, dans les départements non pourvus.

Cogénération : technique de production combinée d’électricité et de chaleur. L’avantage de la cogénération est de récupérer la chaleur dégagée par la combustion alors que dans le cas de la production électrique classique, cette chaleur est perdue.

Coefficients d’équivalence : coefficients permettant conventionnellement de comparer dans une unité commune (tep : tonne équivalent pétrole), des quantités d’énergie de natures diverses. Les coefficients d’équivalence utilisés en France sont les suivants :
Charbon : 1 tonne <=> 0,619 tep ;
Fuel lourd : 1 000 litres <=> 0,952 tep ;
Fuel domestique : 1 170 litres <=> 1 tep ;
Gaz naturel : 1 MWh <=> 0,077 tep ;
Electricité : 1 MWh <=> 0,222 tep.

Combustible nucléaire : matière fissile utilisée dans un réacteur pour y développer une réaction nucléaire en chaîne. Le combustible neuf d’un réacteur à eau pressurisée est constitué d’oxyde d’uranium enrichi en uranium 235 (entre 3 et 4%).

Confinement : dispositif de protection qui consiste à contenir les produits radioactifs à l’intérieur d’un périmètre déterminé fermé (voir barrière de confinement).

Consommation finale : quantité d’énergie disponible pour l’utilisateur final. Elle exclut les pertes de distribution et les énergies consommées comme matière première.

Consommation primaire : comprend la consommation d’énergie finale, la consommation de la branche énergie et l’énergie consommée comme matière première.

Contamination : dépôt en surface de poussières ou de liquides radioactifs. La contamination pour l’homme peut être externe (sur la peau) ou interne (par ingestion ou inspiration).

CSSIN (Conseil supérieur de la sûreté et de l’information nucléaire) : placé auprès des ministres chargés de l’industrie et de l’environnement, cet organisme consultatif a compétence sur tous les sujets touchant à la sûreté des installations nucléaires au stade de la conception, de la construction puis de la mise en exploitation jusqu’au stockage des déchets et sur les questions d’information sur le nucléaire.

Cuve du réacteur : enceinte métallique étanche en acier renfermant le cœur du réacteur, les structures de supportage de ce cœur et les structures de guidage des grappes de contrôle.

Cycle du combustible : ensemble des étapes suivies par le combustible fissile : extraction du minerai, élaboration et conditionnement du combustible, utilisation dans un réacteur, retraitement et recyclage ultérieur.

Déchargement d’un réacteur  : opérations consistant à retirer le combustible nucléaire d’un réacteur. Dans les REP, elles s’effectuent toujours réacteur à l’arrêt et cuve ouverte.

Déchets radioactifs : matières radioactives inutilisables provenant de centres médicaux, de laboratoires ou de l’industrie nucléaire.

Décontamination : opération de nettoyage ayant pour but d’éliminer les substances radioactives déposées à la surface d’un matériau ou sur la peau d’une personne.

DGSNR (Direction générale de la sûreté nucléaire et de la radioprotection) : créée par le décret 2002-255 du 22 février 2002, la DGSNR reprend les activités de la Direction de sûreté des installations nucléaires (DSIN), du bureau des rayonnements de la Direction générale de la santé (DGS), d’une partie de l’Office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI) et de la commission interministérielle des radioéléments artificiels (CIREA). La DGSNR élabore, propose et met en œuvre la politique du GouvernementGouvernementOrgane collégial composé du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d’Etat chargé de l’exécution des lois et de la direction de la politique nationale. en matière de sûreté nucléaire, à l’exclusion de ce qui concerne les installations et activités nucléaires intéressant la défense et en matière de radioprotection.

DSC (Direction de la sécurité civile) : cette direction dépend du ministère de l’Intérieur. Elle est notamment chargée au sein du CISN, du personnel spécialisé et de la mise en œuvre des moyens d’intervention. En cas d’incident nucléaire, elle utilise les cellules mobiles d’intervention radiologique (CMIR) : pompiers spécialisés dans la lutte contre les accidents nucléaires, médecins, équipes de détection et de mesure radiologique, etc.

Économie d’énergie  : les économies d’énergie sont calculées à partir des écarts de consommations finales relevés dans les bilans de l’énergie entre deux années consécutives. La variation de ces consommations résulte de plusieurs effets :
- Effet de l’activité économique- Effet des investissements de maîtrise de l’énergie,
- Effets divers comme par exemple le comportement des usagers.

Effet de serre : phénomène climatique naturel qui permet, en réchauffant l’atmosphère, la vie sur terre. La chaleur émise par le soleil est capturée, comme dans une serre, grâce à certains éléments composant l’atmosphère et notamment le gaz carbonique. L’augmentation de la teneur en gaz carbonique de l’atmosphère, due aux activités humaines, accentue cet effet de serre, ce qui se traduit par l’augmentation de la température moyenne à la surface du globe. Si les incertitudes scientifiques restent encore nombreuses notamment quant aux conséquences sur la planète, la relation émissions anthropiques - réchauffement planétaire est aujourd’hui fermement établie.

Éléments combustibles : dans les réacteurs à eau sous pression, assemblages solidaires de 264 tubes remplis de pastilles d’oxyde d’uranium. Appelés "crayons", ils forment la gaine du combustible. Suivant les types de centrales, le cœur du réacteur contient entre 100 et 200 assemblages de combustible.

EligibilitéEligibilitéEnsemble des conditions nécessaires pour être élu (eligibility) : tout consommateur final dont la consommation d’électricité ou de gaz durant l’année civile précédant sa demande de reconnaissance, est égale ou supérieure à un seuil fixé par décret, est éligible, les consommateurs de gaz pour la production d’électricité et la cogénération étant éligibles sans considération de seuil. Le site de consommation d’électricité ou de gaz est constitué par l’établissement identifié par son numéro d’identité au répertoire national des entreprises et des établissements. Certaines activités sont également éligibles sans considération de seuil ou de site (ex : gestionnaires de réseaux ferroviaires).

Énergie géothermique : chaleur contenue dans la croûte terrestre et dans les couches superficielles de la terre.

Énergie hydraulique : énergie potentielle des eaux. La centrale hydroélectrique transforme l’énergie de la gravité de l’eau en énergie électrique.

Énergie nucléaire : énergie produite par les réacteurs des centrales nucléaires dans lesquels une réaction en chaîne de fission nucléaire - l’uranium étant le matériau fissile - peut être produite et contrôlée.

Énergie primaire : ensemble des produits énergétiques non transformés, exploités directement ou importés. Ce sont principalement le pétrole brut, les schistes bitumineux, le gaz naturel, les combustibles minéraux solides, la biomasse, le rayonnement solaire, l’énergie hydraulique, l’énergie du vent, la géothermie et l’énergie tirée de la fission de l’uranium.

Énergie renouvelable : énergie tirée d’une source renouvelable de manière permanente : biomasse, électricité hydraulique, énergie éolienne, solaire, géothermique, etc.

EPR (European Pressurized Reactor)  : ce projet de nouveau réacteur franco-allemand doit répondre aux objectifs améliorés de sûreté fixés conjointement par l’Autorité de sûreté française, la DSIN, et l’Autorité de sûreté allemande, avec leurs appuis techniques l’IPSN (Institut de Protection et de Sûreté Nucléaire) et la GRS, son homologue allemand. Cette adaptation de règles de sûreté communes encourage l’émergence de références internationales. Le projet, pour pouvoir répondre à un cahier des charges élargi à plusieurs électriciens européens, intègre trois ambitions :
- respecter les objectifs de sûreté définis de façon harmonisée au niveau international. La sûreté doit être améliorée de façon significative dès la conception, notamment par la réduction d’un facteur 10 de la probabilité de fusion du cœur, par la limitation des conséquences radiologiques des accidents, et la simplification de l’exploitation ;
- maintenir la compétitivité, notamment en augmentant la disponibilité et la durée de vie des principaux composants  ;
- réduire les rejets et déchets produits en fonctionnement normal, et rechercher une forte capacité à recycler du plutonium.

EURATOM (Communauté européenne de l’énergieatomique) : créée en 1957, la Communauté Européenne de l’Énergie Atomique a pour mission générale de contribuer à la formation et à la croissance des industries nucléaires et au développement des échanges avec les autres pays. Cet organisme intervient notamment pour le contrôle des matières nucléaires dans les centrales.

Fourniture électrique (electrical supply) : on distingue, dans la demande électrique, quatre formes de consommation :
- la fourniture électrique "de base" (ou "ruban") qui est produite ou consommée de façon permanente toute l’année,
- la fourniture de "semi-base" dont la période de production et de consommation est concentrée sur l’hiver,
- la fourniture de "pointe" qui correspond à des périodes de production ou de consommation chargées de l’année,
- la fourniture "en dentelle" qui constitue un complément d’une fourniture de "ruban".

Gaz à effet de serre  : le CO2 n’est pas le seul gaz à contribuer à l’effet de serre mais il est le principal, en raison des quantités émises par l’activité humaine. Par souci de simplification, les six autres gaz sont exprimés en "équivalent CO2" en fonction de leur dangerosité. Il s’agit du méthane (CH4), de l’oxyde nitreux (N2O), de l’ozone troposphérique (O3), les CFC et les HCFC (gaz de synthèse responsables de l’attaque de la couche d’ozone), ainsi que les substituts des CFC : HFC, PFC, SF6.

Gestionnaire du réseau de transport (GRT) (transmission grid manager) : entité responsable de l’exploitation, de l’entretien et du développement du réseau public de transport ainsi que des interconnexions avec l’étranger. Le gestionnaire du réseau est également chargé de gérer à tout instant les flux d’électricité et de garantir la sécurité et l’efficacité du réseau. Il doit assurer, de façon non discriminatoire, l’appel des différentes installations de production. En France, le GRT est un service d’EDF, le Réseau de Transport Electrique (RTE), autonome au sein de l’établissement public.

Intensité énergétique  : consommation d’énergie par unité monétaire ou physique qui mesure les quantités d’énergie nécessaires à la production d’une unité de valeur ajoutée ou d’une unité physique de production.

Interconnexion (interconnection) : équipements utilisés pour relier deux réseaux électriques ou canalisation reliant deux réseaux de transport de gaz.

IPSN (Institut de protection et de sûreté nucléaire) : il a pour mission générale de réaliser les études, recherches et travaux de protection et de sûreté nucléaire sur demande de départements ministériels et d’organismes intéressés. C’est l’appui technique de la DSIN.

kWh/kilowattheure : unité de mesure de travail et d’énergie, correspondant à 1000 wattheure, égale à la consommation d’un appareil électrique de 1 000 watts fonctionnant pendant une heure (ou de 100 watts fonctionnant pendant 10 heures).

Maîtrise de l’énergie  : ensemble des mesures mises en œuvre pour une utilisation la plus efficace possible des ressources énergétiques. Ce terme englobe les économies d’énergie, l’utilisation rationnelle de l’énergie et les substitutions énergétiques.

Marché spot ( ou marché day-ahead) : marchés sur lesquels s’effectuent des transactions d’échange et d’achat/vente portant sur des quantités d’électricité ou des volumes de gaz livrables à divers horizons de temps (un jour, une semaine, un mois, six mois, un an...). Pour constituer des marchés fiables et des références de prix crédibles pour les intervenants, ces marchés doivent répondre à une double exigence de transparence (publication des données en temps réel) et de liquidité ( aucun intervenant ne doit être susceptible d’influer sur le marché en raison d’une position dominante).

Méga : préfixe qui, placé devant une unité de mesure, la multiplie par 1 million. Exemple :1 mégawatt (MW) = 1 million de Watt ; 1Mtep = 1 million de tonnes équivalent pétrole.

Mox : combustible mixte contenant de l’oxyde d’uranium et de l’oxyde de plutonium (UO2 et PuO2).

MWe : Mega Watt électrique unité de mesure de la puissance électrique d’une centrale.

MWth : Mega Watt thermique unité de mesure de la puissance thermique (chaleur) d’une centrale, transformée en électricité. Le rapport entre la puissance électrique et la puissance thermique de la centrale (<1) est son rendement.

MWh : unité d’énergie produite par une installation, égale à la puissance de l’installation multipliée par la durée de fonctionnement en heures.

Obligation d’achat (purchase obligation) : dispositif législatif obligeant, EDF et les Distributeurs non nationalisés (DNN), à acheter de l’électricité produite par certaines filières de production à des conditions imposées.

Pointe (ou produit peak) : la pointe est la puissance maximum appelée sur un réseau électrique pendant une période donnée. Un produit pointe correspond à la fourniture d’une puissance électrique constante pendant les périodes de pointe (exemple : de 8 à 20 heures pour un produit pointe journalier).

Raccordement (connection)  : action qui permet de relier physiquement un utilisateur au réseau.

Rendement énergétique : rapport entre l’énergie utile fournie par l’appareil et l’énergie finale livrée. Mesure la performance énergétique des équipements.

Tarification "entrée-sortie" (entry exit tariff) : système tarifaire en application sur les réseaux gaziers de nombreux pays européens (Grande-Bretagne, Pays-Bas, Italie, France). Il consiste à découpler les souscriptions de capacités à l’entrée et à la sortie du réseau principal, et à facturer séparément les deux composantes du transport (entrée et sortie). Ceci permet de regrouper les quantités de gaz des différents intervenants en un point virtuel où ceux-ci peuvent effectuer des transactions portant sur l’échange, l’achat et la vente et le stockage/modulation. En France, les opérateurs GDF, CFM et GSO ont introduit ce type de tarification depuis fin 2002, au sein d’un ensemble de zones d’équilibrage auxquelles sont rattachés des points d’entrées du gaz. Le réseau de transport principal de GDF comprend 5 zones d’équilibrage (Nord H, Nord B, Est, Sud, Ouest), celui de CFM en comprend deux, rattachés aux zones GDF et GSO ; le réseau GSO constituant également une zone d’équilibrage.

Tarification des transits : tarification d’un flux d’énergie électrique traversant une zone de réglage.

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