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1913-2013 : cent ans de protection

Dossier mis à jour le 10.03.2014

Article mis à jour le 10.03.2014

La politique en faveur du patrimoine résulte de deux épisodes marquants de l’histoire française : la Révolution et la séparation de l’Église et de l’État.

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Si l’image du patrimoine est d’abord celle des belles pierres, le concept s’étend aujourd’hui aux bâtiments industriels et aux modes de vie.
Ruines de l’abbaye cistercienne d’Ourscamps dans l’Oise.©dF photos Van Butsele.
  • La Révolution, en réaction au pillage et à la destruction, décide le transfert massif des propriétés monumentales (châteaux) et objets d’art à la République ;
  • la séparation de l’Église et de l’État en 1905 confie à l’État et aux collectivités locales la responsabilité des édifices cultuels (construits avant la promulgation de la loi de séparation) et affirme la prépondérance de l’Etat dans ce domaine.

La politique du patrimoine a pour triple objectif de préserver, c’est-à-dire conserver, entretenir, restaurer et transmettre, de gérer et de valoriser par l’ouverture au public, l’animation, la diffusion, pour répondre à des enjeux d’ordre culturel, économique, touristique, pédagogique et social. La décentralisation, notamment culturelle, puis la révision générale des politiques publiques ont entraîné une nouvelle évolution de la politique du patrimoine, notamment en ce qui concerne la gestion des monuments historiques.

L’année 2013 marque le centième anniversaire de la loi du 31 décembre 1913 sur la protection des monuments historiques, véritable loi fondatrice en matière de politique du patrimoine. Si la nécessité de l’action même de l’État en matière de patrimoine semble réaffirmée, l’ampleur de la tâche exige néanmoins que cette politique s’appuie sur des partenariats avec l’ensemble des acteurs impliqués dans le domaine.

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