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Vers la fin du « tout routier » ?

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Dossier mis à jour le 10.12.2005

Article mis à jour le 10.12.2005

L’extension du réseau routier et l’accroissement du trafic, s’ils favorisent les échanges et le développement économique, s’accompagnent aussi de la montée en puissance des nuisances. L’action des pouvoirs publics, tout en cherchant à tirer avantage du développement de la route, vise aujourd’hui à en maîtriser les impacts négatifs.

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Répondre au mieux aux besoins de déplacements de chacun et parer aux nuisances du trafic routier, tels sont les défis de la politique de la route.
Route nationale 19 traversant Créteil et Maison-Alfort dans le Val-de-Marne. ©La documentation Française Photo : Philippe Guignard

La politique d’aménagement du réseau routier accorde un intérêt croissant à la composante sécurité et s’éloigne de l’objectif du "tout routier" pour privilégier un objectif d’intégration des modes de transport. Le soutien affiché au transport combinéTransport combinéConjugaison d’au moins deux modes de transport (le plus souvent rail-route) pour acheminer un même conteneur., par exemple, répond à la nécessité de transporter des marchandises sur longues distances à un moindre coût environnemental.

Parallèlement, la politique de sécurité routière, devenue priorité nationale, s’oriente en direction du comportement des usagers : il s’agit d’opérer une prise de conscience collective, de renforcer la formation des conducteurs et de les aider, grâce aux progrès de la recherche en sécurité routière, à gérer au mieux les situations à risques.

La politique des transports est également encadrée par les engagements internationaux de la France (Union européenne, Protocole de Kyoto...). Dans le domaine des transports routiers de marchandises par exemple, la politique commune des transports est à l’origine de l’essentiel de la législation applicable en France.

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