La Conférence sur le travail, l'emploi et les retraites a rendu son rapport le 16 septembre 2026. Les partenaires sociaux s'accordent sur la nécessité de remédier au faible taux d'emploi des jeunes et des seniors, d'assurer une progression salariale et de redonner du sens au travail. Mais l'ouverture des droits à la retraite ne fait pas consensus.
Le salaire médian à la première embauche est globalement plus élevé après une fin d'études dans le privé plutôt que dans le public. Toutefois, l'avantage "apparent" de certaines formations privées repose davantage sur la composition sociale des publics, les parcours scolaires et la place de l'alternance souligne une récente étude.
La France occupe le 21e rang européen en matière de taux d'emploi des 15 à 64 ans selon la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), le service statistique du ministère du travail.
Le gouvernement a lancé en décembre 2025 un plan d'action pour un meilleur suivi des aides publiques aux entreprises. En juillet 2026, le Haut-Commissariat à la stratégie et au plan a, pour sa part, publié un rapport proposant un cadre d'évaluation des aides aux entreprises. Dispositifs, coût, efficacité, contrôles... Vie publique fait le point.
Les services statistiques du ministère du travail (Dares) ont publié deux études : l'une sur le travail le dimanche et l'autre sur le travail de nuit en 2025. Ces deux études permettent d'observer les évolutions dans les pratiques professionnelles ainsi que les secteurs et les personnes les plus concernés par ces horaires de travail atypiques.
Chaque année, environ deux millions d'allocataires font valoir leur droit au chômage à la suite de la perte involontaire de leur emploi. Ils peuvent alors percevoir une indemnisation chômage pendant une durée définie à l'ouverture de droit (durée potentielle de droit). À quel moment de leur indemnisation reprennent-ils un emploi ?
Emplois dans les secteurs de la restauration ou de la livraison, emplois familiaux, petits boulots, revente en ligne... près d'un quart des lycéens cumulent les études au lycée et une activité rémunérée. Toutefois, ce phénomène reste mal connu et souvent minimisé par la communauté éducative, sauf en cas d'interférences négatives avec la scolarité.
La crise du Covid marque une rupture de tendance pour l'industrie manufacturière selon une étude de la Banque de France. La valeur ajoutée du secteur français tout comme celle de la zone euro, demeurent inférieures d'environ 8% à leur tendance pré-Covid. L'emploi manufacturier français, lui, est en hausse, traduisant une baisse de productivité.
France Travail a publié, le 21 avril 2026, les résultats de son enquête annuelle sur les besoins en main-d'œuvre des entreprises. Pour 2026, plus de deux millions de recrutements sont prévus, les secteurs recrutant le plus étant la santé, le social, les services à la personne, l'hôtellerie, la restauration, le commerce et la distribution.
L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a publié, dans sa note de conjoncture du 24 mars 2026, un comparatif entre la France et les États-Unis sur l'impact de l'intelligence artificielle (IA) concernant notamment ses effets sur l'emploi.
Depuis 1946, l'égalité femmes-hommes est un principe constitutionnel. La loi garantit aux femmes dans tous les domaines des droits égaux à ceux des hommes. Malgré un important corpus législatif pour l'égalité professionnelle, la situation des femmes sur le marché du travail reste plus fragile que celle des hommes.
5,9 millions d'agents travaillent dans la fonction publique fin 2024, soit 32 800 de plus qu'en 2023 (+0,6%, après +1,1% en 2023). L'emploi augmente dans les trois versants de la fonction publique.
L'activité économique est classée en trois secteurs : le primaire (l'exploitation des ressources naturelles), le secondaire (les activités industrielles) et le tertiaire (le reste, notamment les services). Cette classification est très utile en comptabilité nationale. Est-elle encore suffisamment précise pour décrire l'activité économique ?
Après une année record en 2023, les tensions sur le marché du travail ont baissé en 2024 selon une récente étude de la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares). Les difficultés de recrutement restent cependant fortes dans six métiers sur dix.