Le respect de l’environnement (ressources et milieux naturels, espèces animales et végétales, diversité biologique) et du patrimoine commun est une obligation juridiquement sanctionnée.
Depuis une quarantaine d’années, le droit de l’environnement s’est développé et s’exprime largement par des sanctions pénales en cas de non-respect des règles édictées (installations classées pour la protection de l'environnement - ICPE comme les industries chimiques, par exemple).
En France, depuis la révision constitutionnelle du 1er mars 2005 :
- la Charte de l’environnement, intégrée au bloc de constitutionnalité, proclame notamment que "chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé" et que "les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable" ;
- et selon l'article 34 de la Constitution, la loi détermine "les principes fondamentaux de la préservation de l’environnement".
Dans une décision du 31 janvier 2020, le Conseil constitutionnel a jugé que la protection de l'environnement, patrimoine commun des humains, était un objectif de valeur constitutionnelle.
Des conférences internationales tentent de coordonner les initiatives des États en matière de protection de l’environnement.
Depuis le premier Sommet de la Terre à Stockholm en 1972, les gouvernements se réunissent régulièrement pour assurer le développement durable de la planète, limiter les émissions de gaz à effet de serre et renforcer la gouvernance environnementale internationale.
L’Unesco établit depuis 1972 la liste du patrimoine mondial. Des sites culturels ou naturels y sont inscrits, interdisant toute destruction ou modification. Le patrimoine mondial de l’humanité (monuments, paysages) constitue un héritage à protéger afin de le transmettre aux générations futures sans dégradation.