La mobilité internationale des étudiants : s'organiser pour les défis à venir

Date de remise :

Auteur(s) moral(aux) : Cour des Comptes

Consulter nos sélections de rapports publics

En savoir plus

Pour lire les formats PDF et ePub vous avez besoin d’un lecteur adapté.

Présentation

En 2017-2018, 245 000 étudiants étrangers ont effectué en France une mobilité diplômante (d’une durée de plus d’un an), ce qui place la France au 4e rang mondial. Plus de 90 000 étudiants français ont effectué une mobilité sortante diplômante (6e position dans le monde). En outre, près de 44 000 étudiants français ont bénéficié d’Erasmus + en 2016 (mobilité non diplômante, d’une durée inférieure à un an). Facteur de rayonnement et de compétitivité, la mobilité internationale des étudiants concerne quatre ministères et deux opérateurs (Erasmus + et Campus France), pour une dépense totale estimée à 2,5 milliards d’euros. Les pouvoirs publics ont fixé l’objectif de 500 000 étudiants étrangers à l’horizon 2027 et 400 000 étudiants français en mobilité en Europe en 2024. Pour relever ce défi dans de bonnes conditions, plusieurs réformes importantes méritent d’être menées. La Cour formule 11 recommandations pour que le système de la mobilité internationale des étudiants soit mieux connu, mieux promu, mieux géré, mieux piloté et, in fine, plus efficace.

Revenir à la navigation

Sommaire

Procédures et méthodes

Délibéré

Synthèse

Récapitulatif des recommandations

Introduction

Chapitre I La mobilité entrante : une offre attractive mais insuffisamment tournée vers la réussite des étudiants et la performance des établissements

I - Une réalité mal mesurée, des coûts non négligeables
 A - Les insuffisances statistiques
 B - Un coût public important

II - Une attractivité de l’offre de formation à conforter
 A - Une attractivité réelle mais inégale
 B - La valeur des diplômes à garantir

III - Une sélectivité à renforcer
 A - Des taux de réussite encore insatisfaisants
 B - Une procédure de recrutement à mieux utiliser
 C - Des catégories de mobilité à rendre prioritaires
 D - Une utilisation plus cohérente des bourses à mettre en place
 E - Les droits d’inscription et la nécessaire amélioration de l’accueil

Chapitre II Une mobilité sortante à mieux encadrer et promouvoir

I - Une mobilité sortante encore insuffisante et inégale
 A - L’importance de la mobilité sortante pour la réussite de tous
 B - Des statistiques lacunaires
 C - Des résultats substantiels mais qui doivent encore s’améliorer…
 D - …mais des écarts importants entre établissements

II - Un système de bourses dispersé et insuffisamment ciblé
 A - Le dispositif Erasmus +, sa réussite et ses limites
 B - Les autres aides publiques

III - L’absence de pilotage au niveau des établissements
 A - Une absence de suivi de la mobilité sortante
 B - La très faible politique d’obligation dans le cursus universitaire
 C - Le faible nombre de doubles diplômes internationaux

IV - Des cloisonnements préjudiciables avec la mobilité entrante
 A - L’utilisation par les établissements des accords d’échange
 B - Au plan national, une gouvernance des mobilités étudiantes très insuffisante

Chapitre III Le rôle incertain des implantations et des formations délocalisées à l’étranger

I - Des initiatives aux formes très diverses
 A - Les universités franco-étrangères
 B - Les différents types d’implantation

II - Des alternatives à la mobilité à mieux maîtriser
 A - Des modalités de dépenses dans certains cas contestables
 B - Des suivis le plus souvent défaillants

III - Un rôle subsidiaire mais à conforter pour une mobilité sélective

Conclusion générale

Liste des abréviations

Annexes

Réponses des administrations et des organismes concernés

 

Revenir à la navigation

Fiche technique

Type de document : Rapport d'étude

Pagination : 247 pages

Édité par : Cour des comptes

Revenir à la navigation