Rapport d'information (...) sur "Vers une alimentation durable : Un enjeu sanitaire, social, territorial et environnemental majeur pour la France"

Auteur(s) moral(aux) : Sénat. Délégation à la prospective

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Date de remise :

Présentation

Un constat : les systèmes alimentaires développés au cours du XXe siècle dans les pays occidentaux puis diffusés dans de nombreuses parties du monde, ne sont pas durables en termes de consommation de ressources naturelles, d'impacts sur le climat et sur la biodiversité ou encore de santé. Dans certains secteurs de la société, on observe des tentatives de redéfinition du bien manger, avec une place croissante donnée à la santé, au bien-être et aux préoccupations citoyennes (manger écologique, manger éthique, respect des animaux, manger local...). Mais cette tendance n'est pas générale : elle se heurte à la réalité économique et à des différences sociales qui restent très marquées dans le domaine de l'alimentation. Comment, dans ce contexte, faire émerger des systèmes alimentaires à la fois plus durables et acceptables ? Le rapport de la délégation à la prospective du Sénat examine deux axes de transformation majeurs : sobriété et végétalisation. Mais la mutation est complexe car il s'agit tout à la fois de favoriser une alimentation satisfaisante pour la santé, satisfaisante pour l'environnement et financièrement accessible à tous, sans pour autant renoncer aux traditions et plaisirs culinaires si importants pour nos territoires et notre pays. Pour favoriser cette nouvelle transition alimentaire, le rapport de la délégation formule 20 propositions.

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Sommaire

SYNTHÈSE
LES 20 PROPOSITIONS DU RAPPORT

PREMIÈRE PARTIE : LE SYSTÈME ALIMENTAIRE FRANÇAIS : ÉTAT DES LIEUX, TENDANCES ET PHÉNOMÈNES ÉMERGENTS

I. UNE ALIMENTATION QUI PORTE LA MARQUE DE LA TRANSITION ALIMENTAIRE DU XXE SIÈCLE
A. UNE MODIFICATION PROFONDE DU CONTENU DES ASSIETTES
1. Des apports alimentaires plus abondants et plus diversifiés
2. Une évolution du poids respectif de chaque famille de macronutriments
3. Une alimentation de plus en plus fortement transformée
4. Un mix paradoxal de diversité et d'homogénéité

B. UNE TRANSFORMATION DES LIENS SYMBOLIQUES À L'ALIMENTATION
1. Une déconnexion croissante entre le mangeur et l'aliment brut
2. Des consommations alimentaires toujours plus individualisées
3. Une forme d'anxiété installée au coeur du rapport à l'alimentation

II. DES CHANGEMENTS ANNONCIATEURS D'UNE NOUVELLE TRANSITION ALIMENTAIRE?
A.  VERS UNE DEMANDE DE QUALITÉ ÉLARGIE DES CONSOMMATEURS
1. Les redéfinitions contemporaines du bien manger
2. Un souci de réassurance et de réappropriation de l'alimentation
3. Un recul des produits animaux
4. L'essor du bio et des modes de production agricole durables
5. D'autres changements de comportements qui restent à confirmer

B. DU CÔTÉ DE L'OFFRE, UN FOISONNEMENT D'INNOVATIONS
1. Le système alimentaire impacté par le numérique
2. Vers l'arrivée massive d'aliments nouveaux ?

III. DES INÉGALITÉS FACE À L'ALIMENTATION
A. L'ALIMENTATION RESTE UN PUISSANT MARQUEUR SOCIAL
1. Les différences sociales d'alimentation restent fortes
2. L'apparition de nouveaux marqueurs sociaux de l'alimentation
3. Des différences de régimes alimentaires aux lourdes conséquences en matière de santé

B. PRÉCARITÉ ET INSÉCURITÉ ALIMENTAIRES VOISINENT AVEC ABONDANCE ET GASPILLAGE

DEUXIÈME PARTIE : RELEVER LE DÉFI D'UNE ALIMENTATION DURABLE

I. UNE PRISE DE CONSCIENCE DE LA NON-SOUTENABILITÉ DU SYSTÈME ALIMENTAIRE
A. LE RETOUR DE LA QUESTION STRATÉGIQUE DE LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE
1. Une question posée en des termes renouvelés
2. La France face à la question de sa sécurité alimentaire

B. UNE PRISE DE CONSCIENCE DES ENJEUX DE SANTÉ POSÉS PAR L'ALIMENTATION
1. L'émergence de la problématique des maladies de pléthore
2. Des risques de dénutrition qui n'ont pas disparu pour autant
3. Une attention croissante portée aux risques diffus et de long terme

C. UNE PRISE DE CONSCIENCE DES ENJEUX ÉCOLOGIQUES DE L'ALIMENTATION
1. Les systèmes alimentaires sont fortement impliqués dans le réchauffement global
2. Les systèmes alimentaires sont fortement impliqués dans le déclin de la biodiversité

II. SOBRIÉTÉ ET VÉGÉTALISATION : DEUX AXES POUR GUIDER LA TRANSITION ALIMENTAIRE DU XXIE SIÈCLE

A. LA NÉCESSITÉ D'UNE ALIMENTATION PLUS SOBRE
1. Manger moins
2. Moins gaspiller

B. LA NÉCESSITÉ D'UNE ALIMENTATION PLUS VÉGÉTALISÉE
1. La végétalisation de l'alimentation bonne pour la santé
2. La végétalisation est bonne pour l'environnement

C. SOBRIÉTÉ ET VÉGÉTALISATION SONT DES SOLUTIONS DURABLES, MAIS AUSSI CULTURELLEMENT ACCEPTABLES

III. QUELS LEVIERS ACTIONNER POUR RÉUSSIR LA TRANSITION ALIMENTAIRE DU XXIE SIÈCLE ?

A. LA TRANSITION ALIMENTAIRE SERA TIRÉE PAR LA DEMANDE
B. LA LUTTE CONTRE LES INÉGALITÉS  EST UNE DES CLÉS DE LA TRANSITION ALIMENTAIRE
1. Diffuser les régimes durables en levant des barrières culturelles
2. Diffuser les régimes durables en levant les barrières économiques

C. UNE TRANSITION ALIMENTAIRE IMPOSSIBLE SANS UN FORT DÉVELOPPEMENT DES LÉGUMINEUSES
1. Les légumineuses : des vertus uniques permettant de résoudre l'équation de l'alimentation durable
2. Les légumineuses tiennent une place centrale dans les prospectives sur le système alimentaire
3. Une filière dont le développement doit être « déverrouillé »

ANNEXES
I. LES ENQUÊTES SUR L'ALIMENTATION
II. COMPTES RENDUS DES TRAVAUX DE LA DÉLÉGATION
III. LISTE DES PERSONNES ENTENDUES

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Fiche technique

Type de document : Rapport parlementaire

Pagination : 107 pages

Édité par : Sénat

Collection : Les Rapports du Sénat

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