Quelle démocratisation des grandes écoles depuis le milieu des années 2000 ?

Auteur(s) moral(aux) : Institut des Politiques publiques

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Présentation

Ce rapport documente, de manière aussi précise que possible, l’évolution du recrutement des classes préparatoires et des grandes écoles depuis le milieu des années 2000. L’étude privilégie une approche quantitative s’appuyant sur un ensemble très riche de données administratives qui n’ont pas jusqu’à ce jour été exploitées de manière systématique. Ces données sont mobilisées pour caractériser l’évolution du profil des étudiants de ces formations selon plusieurs dimensions : leur origine sociale, leur genre, leur origine géographique et leur parcours scolaire antérieur.

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Sommaire

Remerciements
Synthèse des résultats
Introduction générale

1 État des lieux et dispositifs d’ouverture sociale des grandes écoles

1.1 La massification de l’enseignement supérieur en France
1.1.1 Structure de l’enseignement supérieur
1.1.2 De la massification de l’enseignement secondaire…
1.1.3 ... à celle de l’enseignement supérieur

1.2 Les dispositifs d’ouverture sociale des grandes écoles
1.2.1 La Charte pour l’égalité des chances et ses prolongements
1.2.2 Les principaux dispositifs d’ouverture sociale

1.3 Revue de littérature sur l’évolution du recrutement des grandes écoles
1.3.1 Études sur le recrutement des grandes écoles jusqu’au début des années 2000
1.3.2 Évaluations des dispositifs d’ouverture sociale des grandes écoles

2 Les données mobilisées

2.1 Les données utilisées
2.1.1 Données individuelles sur les élèves et les étudiants
2.1.2 Appariement des données
2.1.3 Limites

2.2 Construction des échantillons d’étude
2.2.1 Analyse du recrutement des formations d’enseignement supérieur
2.2.2 Analyse des trajectoires scolaires et des inégalités d’accès aux filières sélectives
2.2.3 Détermination de l’inscription principale de l’étudiant
2.2.4 Classification des grandes écoles

2.3 Indicateurs utilisés dans l’analyse
2.3.1 Origine sociale des étudiants
2.3.2 Origine géographique des étudiants
2.3.3 Indicateurs de performance scolaire des élèves
2.3.4 Niveau de sélectivité des formations

3 Vue d’ensemble des grandes écoles

3.1 Typologie des grandes écoles
3.2 Origine post-bac des étudiants
3.3 La sélectivité des grandes écoles
3.4 Répartition géographique des grandes écoles

4 Le recrutement des grandes écoles en 2016-2017

4.1 Les étudiants des grandes écoles en 2016-2017
4.1.1 Des étudiants au profil social très favorisé
4.1.2 Une faible proportion d’étudiants boursiers
4.1.3 Une forte sous-représentation des filles
4.1.4 Une majorité de bacheliers scientifiques issus des filières sélectives
4.1.5 Un recrutement géographique très concentré

4.2 Mise en perspective du recrutement des grandes écoles avec celui de l’université
4.2.1 Formations universitaires : une grande hétérogénéité
4.2.2 Comparaison du recrutement social de l’université et des grandes écoles

5 En amont des grandes écoles : les classes préparatoires

5.1 Le recrutement des CPGE en 2016-2017
5.1.1 Les CPGE : un recrutement social très favorisé
5.1.2 Une forte sous-représentation des filles
5.1.3 Des bacheliers scientifiques largement majoritaires
5.1.4 Un recrutement géographique très concentré

5.2 Le recrutement des CPGE comparé à celui des autres filières du premier cycle universitaire
5.2.1 Le recrutement social des filières du premier cycle du supérieur
5.2.2 La répartition filles/garçons dans le premier cycle du supérieur
5.2.3 Le recrutement scolaire des filières du premier cycle du supérieur
5.2.4 Origine géographique des étudiants de premier cycle

6 Inégalités d’accès aux grandes écoles : le poids des déterminants sociaux, géographiques et de genre

6.1 La différenciation des trajectoires scolaires selon les caractéristiques des élèves
6.1.1 Trajectoires des élèves qui étaient scolarisés en classe de troisième en 2005-2006
6.1.2 Orientation post-bac des bacheliers généraux 2010

6.2 Les déterminants de l’accès aux grandes écoles
6.2.1 Différences brutes de taux d’accès selon les caractéristiques socio-démographiques et scolaires
6.2.2 Des inégalités d’accès qui ne s’expliquent qu’en partie par les écarts de performance scolaire

7 L’évolution du recrutement des classes préparatoires et des grandes écoles depuis le milieu des années 2000

7.1 Le recrutement des formations du premier cycle supérieur depuis le milieu des années 2000
7.1.1 Des effectifs en forte croissance (2006-2016)
7.1.2 Évolution du profil scolaire des étudiants (2009-2016)
7.1.3 Évolution de la composition sociale des formations du premier cycle de l’enseignement supérieur (2006-2016)
7.1.4 Évolution de la répartition filles/garçons (2006-2016)
7.1.5 Évolution du recrutement géographique (2009-2016)

7.2 Grandes écoles : un recrutement qui a peu évolué depuis le milieu des années 2000
7.2.1 Des effectifs en forte croissance
7.2.2 Une faible ouverture aux étudiants issus des filières non sélectives
7.2.3 Un recrutement social qui ne se modifie guère
7.2.4 Une sous-représentation structurelle des filles
7.2.5 Un recrutement géographique inchangé

8 Peut-on parler d’une « démocratisation » des classes préparatoires et des grandes écoles depuis le milieu des années 2000 ?

8.1 Mesurer l’évolution des inégalités d’accès : les rapports de chances relatives (odds ratio)
8.1.1 Déformation de la structure sociale et territoriale de la population (cohortes 1988 à 1997)
8.1.2 Calcul des rapports de chances relatives (odds ratio)

8.2 Évolution des inégalités sociales d’accès aux formations d’enseignement supérieur
8.2.1 Formations de niveau bac+1 : une diminution des inégalités sociales d’accès aux universités et aux STS
8.2.2 Formations de niveau bac+3 : des grandes écoles qui restent fermées aux étudiants de milieux défavorisés

8.3 Évolution des inégalités d’accès aux formations d’enseignement supérieur selon le genre
8.3.1 Formations de niveau bac+1 : des écarts persistants entre filles et garçons
8.3.2 Formations de niveau bac+3 : des taux d’accès aux grandes écoles qui ne progressent pas pour les filles

8.4 Évolution des inégalités géographiques d’accès aux formations d’enseignement supérieur
8.4.1 Formations de niveau bac+1 : des Parisiens qui restent avantagés pour l’accès aux CPGE et aux écoles post-bac
8.4.2 Formations de niveau bac+3 : des inégalités géographiques qui ne se résorbent pas

Conclusion générale
Annexe
Références
Liste des tableaux
Liste des figures

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Fiche technique

Type de document : Rapport d'étude

Pagination : 308 pages

Édité par : Institut des politiques publiques

Collection :

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