Rapport d'activité 2019-2020 du Comité consultatif national d'éthique

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Le rapport d’activité du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) offre une vue d’ensemble des réflexions, des initiatives et des travaux publiés durant la période 2019-2020.
Ce rapport d’activité s’articule en cinq parties. Après un rappel des missions, du fonctionnement, de la composition du Comité, mais aussi des repères éthiques qui fondent sa réflexion, un résumé succinct des différents avis et publication s est proposé, complété également par différents témoignages de membres du CCNE. Les initiatives prises dans le cadre national ou international complètent ce panorama qui s’achève par la présentation des activités du Comité national pilote d’éthique du numérique (CNPEN).

AVANT-PROPOS
ÉDITORIAL (PR JEAN-FRANÇOIS DELFRAISSY)

LE CCNE EN CHIFFRES

MISSIONS ET FONCTIONNEMENT

LES MISSIONS
MÉTHODES ET REPÈRES ÉTHIQUES
LE FONCTIONNEMENT
COMPOSITION DU CCNE
LE BUDGET
LES LOCAUX

LES TRAVAUX DU CCNE

AVIS 130 — DONNÉES MASSIVES ET SANTÉ : UNE NOUVELLE APPROCHE DES ENJEUX ÉTHIQUES
AVIS 131 — CADRE ÉTHIQUE DE L’EXPÉRIMENTATION PÉDAGOGIQUE EN SITUATION RÉELLE
AVIS 132 – QUESTIONS ÉTHIQUES SOULEVÉES PAR LA SITUATION DES PERSONNES AYANT DES VARIATIONS DU DÉVELOPPEMENT SEXUEL
AVIS 133 — ENJEUX ÉTHIQUES DES MODIFICATIONS CIBLÉES DU GÉNOME : ENTRE ESPOIR ET VIGILANCE
AVIS 134 — L’ADOPTION : ACCROÎTRE LA TRANSPARENCE DES PROCÉDURES POUR FAVORISER L’OBJECTIVITÉ ET LA QUALITÉ DES CHOIX
AVIS 135 — ACCÈS AUX INNOVATIONS THÉRAPEUTIQUES : ENJEUX ÉTHIQUES
OPINION DU CCNE SUR L’ALLONGEMENT DU DÉLAI LÉGAL D’ACCÈS À L’IVG DE 12 À 14 SEMAINES DE GROSSESSE

LE CCNE PENDANT LA CRISE COVID-19

L’ÉTHIQUE À L’ÉPREUVE DE L’URGENCE
LES RÉFLEXIONS DU CCNE PENDANT LA CRISE

DIVERSIFICATION DES COLLABORATIONS NATIONALES

LE PARTENARIAT INTERNATIONAL

LE COMITÉ NATIONAL PILOTE D’ÉTHIQUE DU NUMÉRIQUE (CNPEN)

PROSPECTIVE

  • Type de document : Rapport d'activité
  • Pagination : 86 pages
  • Édité par : Comité consultatif national d’éthique

Santé, médecine, biologie, chaque avancée scientifique soulève de nouveaux enjeux.

Comment associer les progrès de la science avec le respect de la dignité humaine ?

Comment éviter les dérives telles que le clonage humain ou encore le trafic d’organes ?

C’est l’objectif de la bioéthique.

En 1983, la France crée le Comité consultatif national d’éthique qui publie régulièrement des avis sur les questions de bioéthique.

À l’échelle mondiale, il existe depuis 1993 un Comité international de la bioéthique dépendant de l’Unesco.

En 1994, la France adopte ses premières lois de bioéthique.

Respect du corps humain, dons d’organes ou encore traitement des données de santé comptent parmi les premières dispositions.

En 2004, une 2ème loi complète et actualise la loi de 1994.

Elle crée l’Agence de biomédecine qui succède à l’Établissement français des greffes.

Elle encadre le diagnostic préimplantatoire, interdit, sauf dérogation, la recherche sur les embryons et interdit le clonage humain.

À partir de la loi de 2011, le processus de révision des lois passe par l’organisation d’un débat public sous forme d’états généraux qui ont lieu tous les 7 ans maximum.

Une nouvelle loi en 2013 encadre strictement la recherche sur les embryons pour permettre des progrès thérapeutiques.

Organisés en 2018, les états généraux de la bioéthique ont été l’occasion d’un nouveau débat sur les questions éthiques.

Procréation médicalement assistée (PMA), gestation pour autrui (GPA), fin de vie ou encore neurosciences.

En juillet 2019, est présenté un projet de loi avec de nouvelles dispositions concernant notamment la "PMA pour toutes" mais aussi les dons d'organes ou encore la recherche sur les cellules souches.