L'impact de la crise sanitaire sur la mobilité européenne et internationale des publics scolaires, étudiants et apprentis, incluant un bilan du programme des assistants de langues étrangères

Auteur(s) moral(aux) : Inspection générale de l'Éducation, du Sport et de la Recherche

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Présentation

Ce rapport d'inspection générale analyse successivement le pilotage de l'écosystème des mobilités dans la crise sanitaire, les effets de la crise sur les flux de mobilité sortante, les échanges d'assistants et les occasions de transformation induites par la crise en termes de stratégies internationales et de pratiques pédagogiques.

Il émet un certain nombre de recommandations en vue de permettre dans l'après-crise la poursuite des objectifs fixés par président de la République d'accueillir 500 000 étudiants étrangers en 2027 tout en permettant, d'ici à 2024, à la moitié d'une classe d'âge de Français d'avoir passé six mois dans un autre pays européen avant ses 25 ans.

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Sommaire

Synthèse
Liste des recommandations
Introduction

1. L’écosystème national des mobilités face à la crise : un pilotage globalement réactif et efficace mais des dynamiques d’improvisation à inscrire dans le cadre de procédures standardisées

1.1. Un cadrage national évolutif qui a soumis les acteurs à un régime d’incertitude dont les effets auraient parfois pu être atténués
1.1.1. Des opérateurs en alerte devancent les premières directives nationales du MENJS et du MESRI sur les mobilités dans les zones à risques (fin 2019-début 2020)
1.1.2. Un cadrage progressif des mobilités dans le contexte d’incertitude du premier confinement (printemps-mai 2020)
1.1.3. Depuis mai 2020, un cadre national sur les mobilités clarifié et mieux diffusé, et une priorité politique clairement affichée en faveur des étudiants internationaux

1.2. Une dynamique de coopération renforcée par la crise et dont la pérennisation est unanimement souhaitée
1.2.1. Une opération réussie grâce à la coopération des acteurs : le rapatriement des élèves et des étudiants français à l’étranger au printemps 2020
1.2.2. Une concertation efficace et plébiscitée, qui pourrait encore être approfondie

2. Les mobilités sortantes des élèves, des étudiants et des apprentis : les objectifs présidentiels fortement impactés par la crise sanitaire

2.1. La mobilité européenne et internationale des élèves du primaire et du secondaire : un arrêt quasi-total en 2020-2021
2.1.1. Des progrès réalisés dans le suivi de la mobilité sortante des élèves par les académies mais une harmonisation nécessaire pour un pilotage national
2.1.2. Une baisse de près de 65 % de la mobilité internationale des élèves au second semestre 2019-2020 et un arrêt quasi-total en 2020-2021
2.1.3. Pistes et points de vigilance pour une reprise dynamique

2.2. La crise sanitaire et les mobilités sortantes dans l’enseignement professionnel : quelques éléments provisoires
2.2.1. Un cadre de responsabilité à clarifier
2.2.2. Une baisse des mobilités PFMP de près de 90 % en 2020-2021
2.2.3. Une baisse de 37 % des mobilités professionnelles dans le cadre d’Erasmus+
2.2.4. Un exemple de chute conséquente : la mobilité sortante des étudiants de l’enseignement supérieur agricole

2.3. La mobilité sortante des étudiants : une baisse nette à court terme, dont la reprise pourrait s’accompagner d’un accroissement des inégalités
2.3.1. La nécessité pour l’État et les opérateurs d’un outil partagé pour le pilotage des mobilités sortantes
2.3.2. Une baisse globale des mobilités sortantes réelles évaluée à 40% dans les universités et jusqu’à 60 % dans grandes écoles à la rentrée 2020
2.3.3. Une baisse de 18 % de la mobilité étudiante sortante Erasmus+
2.3.4. Une baisse de 21 % des mobilités AMI
2.3.5. Un désir de mobilité toujours présent chez les étudiants, mais une reprise au risque d’un accroissement des inégalités

3. Les mobilités entrantes des étudiants : des déséquilibres accentués et des difficultés sociales accrues par la crise sanitaire

3.1. 20 % à 30 % de mobilités physiques annulées au second semestre 2019-2020

3.2. Une baisse de 27,4 % des visas étudiants délivrés en 2020, confirmée par une baisse des arrivées et des inscrits en 2020-2021

3.3. La structuration de la demande étudiante en 2020
3.3.1. Une « insuffisance statistique » de l’État que la crise sanitaire invite à pallier de façon urgente
3.3.2. L’exception africaine
3.3.3. Une demande de formation en premier cycle principalement soutenue par l’Afrique subsaharienne et les pays du Maghreb

3.4. Une reprise annoncée des mobilités entrantes des étudiants en 2021-2022, qui pourrait accentuer les déséquilibres existants entre mobilités libres et mobilités encadrées

3.5. Le positionnement international de la France préservé à court terme au sein d’une géopolitique mondiale toutefois en recomposition

3.6. Les étudiants internationaux en France : un public en difficulté qui interroge les objectifs stratégiques de la politique française d’attractivité universitaire
3.6.1. Les étudiants internationaux, premiers bénéficiaires des aides d’urgence en 2020 et 2021
3.6.2. La crise a mis en évidence la nécessité d’intégrer davantage la question du logement à la stratégie internationale des établissements
3.6.3. Un accompagnement protecteur en matière de santé : éléments positifs et points de vigilance

4. Un bilan du programme des assistants de langue : une baisse significative des mobilités, mais le travail accompli laisser espérer un retour à la normale, voire un développement du programme

4.1. Le programme d’échange des assistants de langue : éléments de rappel

4.2. Les ALVE restés en France lors du premier confinement de mars 2020 : un cadre protecteur et un accompagnement de qualité

4.3. Le choix du maintien des postes pour les ALVE en France en 2020-2021, mais une baisse de 22 % des mobilités entrantes et une part des ALVE recrutés localement évaluée à 15 % des postes

4.4. Une diminution de 21 % du nombre de postes offerts aux ALF à l’étranger et une baisse de 23 % des mobilités sortantes en 2020-2021

4.5. La sortie de crise sanitaire : des outils et des accompagnements performants pour une relance du programme
4.5.1. Une année 2021-2022 encore incertaine
4.5.2. Des outils performants en développement
4.5.3. Le renforcement du pilotage et du suivi du programme
4.5.4. Les points de vigilance pour une sortie harmonieuse de la crise sanitaire vers un développement du programme

5. La crise sanitaire, une occasion de transformation

5.1. La place renforcée de l’international dans la stratégie des acteurs
5.1.1. De la marge au centre
5.1.2. Une multiplication d’initiatives universitaires pour améliorer les conditions d’accueil sur les campus dans le droit fil de la stratégie Bienvenue en France

5.2. L’importance réaffirmée des mobilités physiques dans les curricula
5.2.1. Le caractère irremplaçable des mobilités physiques rappelé par la crise
5.2.2. La prime à la proximité ? La crise et la régionalisation des mobilités physiques

5.3. L’accélération du développement des « mobilités hybrides » et ses limites
5.3.1. Une première phase au second semestre 2020 marquée par l’adaptation pour assurer la diplomation
5.3.2. Depuis la rentrée 2020, une seconde phase marquée par une réflexion accrue sur l’intégration des « mobilités hybrides » dans les parcours pédagogiques
5.3.3. Vers des mobilités séquencées et mieux intégrées à des parcours d’études internationalisés
5.3.4. Le risque d’une inégalité accrue entre grandes écoles et universités


Liste des entretiens réalisés

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Fiche technique

Type de document : Rapport d'étude

Pagination : 71 pages

Édité par : Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche

Collection :

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