Analyse des vœux et affectations dans l'enseignement supérieur des bacheliers 2021 après la réforme du lycée général et technologique

Auteur(s) moral(aux) : Inspection générale de l'Éducation, du Sport et de la Recherche

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Présentation

Le rapport propose une première série de constats sur le devenir des candidatures des bacheliers 2021, sur les enjeux liés à la réforme du lycée, sur les points de vigilance qui apparaissent à l'issue de cette première campagne post-réforme du lycée général et technologique. Il s'appuie sur des extractions de la base de données Parcoursup (campagnes 2020 et 2021) et sur les comptes rendus d'audition de plus de 220 formations.

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Sommaire

Synthèse
Introduction


1. Des admissions dans l’enseignement supérieur davantage structurées par le choix des candidats que par les décisions des formations

1.1. La réforme du lycée général et technologique au miroir de l’orientation post-bac : une réforme structurelle tournée vers l’enseignement supérieur
1.1.1. Une nouvelle organisation qui vise à mettre l’élève au centre de la construction de son parcours
1.1.2. Une articulation entre la réforme du baccalauréat et l’enseignement supérieur qui se structure progressivement à mesure que la réforme se déploie

1.2. Méthodologie de la mission : comment décrire le nouveau paysage ?
1.2.1. Le défi de la description : quelle granularité ?
1.2.2. Les paramètres et les variables : les choix de la mission
1.2.3. L’importance de définir des indicateurs simples, robustes, et compréhensibles

1.3. Les premiers constats sur le processus de candidature – proposition – admission
1.3.1. Une répartition des profils de doublettes de spécialités de la voie générale en phase d’admission qui reste avant tout le reflet de candidatures, largement en cohérence avec les formations demandées
1.3.2. Du côté des candidats de la voie générale, des choix de doublettes de spécialités qui influent fortement sur l’orientation choisie
1.3.3. Les familles de voeux : le choix d’un champ d’étude ou d’un type de formation
1.3.4. Au-delà des choix de doublettes de spécialités, l’importance de la variable « niveau scolaire »
1.3.5. Une répartition socialement marquée dès les candidatures
1.3.6. Une répartition femmes / hommes très différente suivant les formations

1.4. Des procédures de classement utilisées par les formations du supérieur faiblement impactées par la réforme du LGT
1.4.1. Une compréhension inégale de la réforme et notamment des enseignements de spécialité
1.4.2. Un niveau de maîtrise variable du processus et de l’utilisation de l’outil d’aide à la décision (OAD)
1.4.3. La méthodologie de classement : le modèle dominant comprend une étape quantitative suivie d’un examen qualitatif des dossiers

1.5. Les enjeux éthiques et sociaux
1.5.1. L’ouverture sociale : une procédure automatisée, qui fait office de politique pour la plupart des formations
1.5.2. La question de la prise en compte du lycée d’origine
1.5.3. La transparence, la clarté et la pertinence des critères de classement : se saisir pleinement du rapport d’examen des voeux

2. Focus sur des profils et formations spécifiques : une adéquation au niveau général et des problématiques différentes

2.1. Pass-L.AS et PC-SVT : des modalités d’accès variées avec un profil privilégié
2.1.1. Le parcours d’accès spécifique santé (PASS)
2.1.2. La licence avec option « accès santé » (L.AS)

2.2. Les formations en SHS et les profils autour des SES : des stratégies différentes
2.2.1. Les formations du champ des sciences humaines et sociales : des stratégies différentes selon les taux de pression et les profils d’étudiants recherchés
2.2.2. Le devenir de profils construits autour de la spécialité sciences économiques et sociales

2.3. Regard sur des profils de la voie générale qui s’orientent préférentiellement vers des études supérieures scientifiques
2.3.1. Un marqueur fort : l’enseignement de spécialité de mathématiques
2.3.2. Un focus sur la doublette mathématiques - physique-chimie
2.3.3. Les doublettes mathématiques - sciences de l’ingénieur et mathématiques-numérique et sciences informatiques privilégient des orientations scientifiques
2.3.4. La doublette mathématiques et sciences de la vie et de la Terre : des orientations très variées

2.4. Formations BTS et BUT, filières STMG et STI2D, les effets et limites de la politique des quotas
2.4.1. Les éléments de contexte : une volonté d’orientation des bacheliers technologiques et professionnels vers des filières sélectives courtes
2.4.2. L’accueil des publics cibles : une ambition insuffisamment réalisée

3. Pour une consolidation du continuum lycée - enseignement supérieur

3.1. Le renforcement du lien entre enseignements secondaire et supérieur : une nécessité pour mieux répondre aux objectifs de réussite dans l’enseignement supérieur
3.1.1. La liaison bac – 1 / bac + 1 : une interface complexe qui appelle des besoins de formation
3.1.2. Les cordées de la réussite : un dispositif qui nécessite une implication des acteurs à chaque moment de la chaîne
3.1.3. Les données générées par le suivi de l’accès à l’enseignement supérieur : une ressource à exploiter pour mieux comprendre l’impact des modalités et critères de classement

3.2. Poursuite et approfondissement de la réforme du lycée
3.2.1. Le rôle de l’orientation et de la réorientation
3.2.2. La place des mathématiques
3.2.3. L’enseignement scientifique

3.3. Poursuite de l’adaptation de l’offre de formation aux nouveaux profils

Conclusion
Liste des préconisations
Table des tableaux
Table des graphiques
Annexes

 

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Fiche technique

Type de document : Rapport officiel

Pagination : 112 pages

Édité par : Ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports : Ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation

Collection :

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