Évaluation de la coopération technique et institutionnelle conduite sous l'égide du MAA

Auteur(s) moral(aux) : Conseil général de l'Alimentation, de l'Agriculture et des Espaces ruraux

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Présentation

Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a l’ambition de promouvoir en Europe et à l’international les produits, les entreprises, les savoir-faire, la capacité à innover et à s’adapter des acteurs de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de la forêt et de la pêche relevant de son champ de compétence de même que l’enseignement technique et professionnel et la recherche qui lui sont directement rattachés.

Au cours de la décennie écoulée, trois documents stratégiques successifs ont précisé les contours de cette ambition et mis en avant les principaux axes devant structurer l’action susceptible d’en découler. Les quatre axes retenus dans la stratégie 2018-2022 entendent ainsi :

  • Contribuer à la construction d’une Union européenne forte, ouverte sur le monde et protégeant ses intérêts.
  • Accompagner la transition vers des systèmes porteurs de solutions durables.
  • Renforcer le positionnement à l’international des entreprises, des savoir-faire et de l’expertise publique.
  • Participer au renforcement de la gouvernance mondiale des systèmes de production et consommation en coordonnant l’action avec l’ensemble des Parties prenantes.

Ils dessinent une stratégie « d’influence » destinée à servir les intérêts d’un secteur d’activité considéré comme majeur aux plans économique, social et environnemental mais aussi une volonté de répondre aux attentes et demandes d’un cercle choisi de pays partenaires.

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Sommaire

RESUME
LISTE DES RECOMMANDATIONS
INTRODUCTION

1 - LA COOPERATION TECHNIQUE ET INSTITUTIONNELLE DU MAA

1.1. Un élément de la stratégie Europe et international du MAA
1.1.1. La stratégie Europe et international
1.1.2. Une stratégie d’influence
1.1.3. Mais qui à travers la coopération technique et institutionnelle répond aussi à des préoccupations fortes de partenaires choisis
1.1.4. Mais qui parait peu discriminante pour ce qui concerne la coopération technique et institutionnelle
1.1.5. Et qui est de plus en plus connectée à la conquête de marchés

1.2. Qui se déploie dans un paysage riche voire encombré d’acteurs de coopération
1.2.1. Au niveau français
1.2.2. Au plan européen

1.3. Dont les avantages comparatifs sont peu ou mal mis en avant
1.3.1. Des compétences institutionnelles et techniques pourtant avérées
1.3.2. Mais des compétences très souvent dispersées
1.3.3. Et souvent difficiles à mobiliser

1.4. Dont la performance n’est pas vraiment mesurée
1.4.1. Pas d’évaluation globale disponible
1.4.2. Et des évaluations ponctuelles peu significatives

1.5. Et qui souffre d’un pilotage peu lisible

1.6. Et d’un portage politique variable dans le temps

2 - LES PROJETS : PRINCIPAUX VECTEURS DE LA COOPERATION TECHNIQUE ET INSTITUTIONNELLE

2.1. Des projets pouvant être rangés selon le maître d’ouvrage
2.1.1. Opérations imputées directement sur le budget du MAA
2.1.2. Opérations soutenues par d’autres ressources nationales
2.1.3. Opérations bénéficiant de financements européens
2.1.4. Opérations prises en charge par les organisations internationales

2.2. Des projets rangés selon le maître d’oeuvre
2.2.1. Interventions mises en oeuvre par les administrations centrales ou les services déconcentrés
2.2.2. Des interventions mises en oeuvre par des établissements sous tutelle « exclusive » du MAA
2.2.3. Des interventions mises en oeuvre par les deux opérateurs « pivots » GIP FVI et GIP ADECIA
2.2.4. Des interventions mises en oeuvre par les autres établissements sous tutelle principale du MAA
2.2.5. Des interventions mises en oeuvre par des établissements sous tutelle secondaire du MAA

2.3. Des typologies qui n’ont de sens que si elles sont croisées

2.4. Mais qui restent impuissantes lorsqu’il s’agit d’éclairer les résultats obtenus

3 - DES RESULTATS DIFFICILES A EVALUER

3.1. Au plan de l’influence
3.2. Au niveau financier
3.3. Au niveau institutionnel
3.4. Au niveau technique
3.5. Au niveau des échanges commerciaux
3.6. Eu égard aux attentes des pays partenaires
3.7. Et qui ne font pas l’objet d’une véritable capitalisation

4 - POUR UNE PLUS GRANDE LISIBILITE DE L’ACTION DE COOPERATION TECHNIQUE ET INSTITUTIONNELLE DU MAA

4.1. Des enjeux explicités
4.2. En affichant des objectifs clairs et ciblés
4.3. En dégageant des moyens appropriés
4.4. En fonction d’avantages comparatifs bien identifiés
4.5. En clarifiant les conditions d’intervention
4.6. En évaluant systématiquement les actions réalisées notamment en terme d’impacts
4.7. Et en bénéficiant d’un pilotage plus lisible


CONCLUSION

ANNEXES
Annexe 1 : Lettre de mission
Annexe 2 : Note de cadrage
Annexe 3 : Liste des personnes rencontrées
Annexe 4 : Evolution des GIP ADECIA et FVI durant la décennie 2010
Annexe 5 : Liste des sigles utilisés
Annexe 6 : Bibliographie sommaire

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Fiche technique

Type de document : Rapport d'étude

Pagination : 64 pages

Édité par : Ministère de l'agriculture et de l'alimentation

Collection :

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