Présentation

Plus petite des armées, la marine comporte plus de 35 métiers, maritimes mais aussi de l'aéronautique, de l'atome, des opérations spatiales, des communications, des systèmes de détection et de lancement des armes qu'il s'agisse d'armes nucléaires ou classiques. Cette haute technicité, qui nécessite une acquisition puis un maintien de compétences techniques, se traduit par un très grand nombre de formations dispensées, dont certaines au profit d'un nombre parfois très restreint d'élèves, rendant complexe et relativement coûteux le dispositif de formation. L'auteur note que la marine s'est déjà engagée dans un processus de rationalisation et de modernisation. Il propose une comparaison avec le système de formation britannique (mutualisation entre les armées, recours à l'externalisation) et s'attache à en identifier les avantages et les limites, pour en tirer des enseignements pour la France. Soucieux de préserver et renforcer l'outil de formation, l'auteur présente trois pistes d'évolution : attention portée à la formation initiale (notamment la division des cursus en modules), renforcement de la logique interarmées et de l'autonomie de gestion des écoles. Il s'interroge enfin sur les apports de la coopération européenne en matière de formation.

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Fiche technique

Type de document : Rapport parlementaire

Pagination : 32 pages

Édité par : Sénat

Collection : Les Rapports du Sénat

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