Mémoire de l'esclavage, devoir d'avenir - Rapport de préfiguration de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, de la traite et de leurs abolitions

Auteur(s) moral(aux) : Premier ministre - Ministère des Outre-mer

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Présentation

La mission confiée à M. Lionel Zinsou par le Président de la République, et précisée dans ses modalités par le Premier ministre, portait sur la détermination des conditions, des modalités et du calendrier de mise en oeuvre d'une nouvelle institution : la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, des traites et de leurs abolitions. Ce projet vise notamment à établir « un pont entre l'Europe, l'Amérique, les Antilles et l'Afrique », à diffuser la connaissance de l'esclavage, de la traite et du combat des abolitionnistes, et à réfléchir à l'édification d'un mémorial aux esclaves et d'un lieu muséographique à Paris, en s'appuyant sur les collectivités territoriales et les entrepreneurs de la mémoire, pour que l'institution soit reconnue. Le rapport final, établi avec concours de l'Inspection générale de l'administration (IGA), a été remis au Premier ministre le 8 mars 2017.

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Sommaire


PRÉFACE 

PROLOGUE

SYNTHÈSE

Liste des recommandations par ordre d’apparition dans le rapport

INTRODUCTION

1. En dépit de la persistance des controverses, le processus mémoriel de l’esclavage constitue un réel enjeu d’identité collective

Un processus progressif de reconnaissance de l’esclavage s’est mis en place,

suscitant de nouvelles formes de demandes de réparation

La demande de réparation correspond à une triple nouveauté

Un passé qui ne passe toujours pas : les contentieux sur les demandes de réparation liées aux faits d’esclavage

2. L’amorce en France d’une institutionnalisation du processus mémoriel de l’esclavage : le Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CNMHE)

Une œuvre incontestable d’une portée toutefois limitée

3. Parallèlement, le mouvement de développement des lieux de mémoire de l’esclavage tend à s’amplifier 

La réévaluation du passé esclavagiste traverse nombre de pays concernés par cette histoire 

Une dimension mémorielle de portée régionale dans la France hexagonale 

Une dimension mémorielle intense dans les Outre-mer, d’une portée variable selon les territoires

4. La quête d’un lieu de mémoire national de l’esclavage et de la traite

Le choix d’implantation d’un site dans la capitale recueille un

consensus majoritaire 

Les critères des choix du site

Analyse des sites possibles 

5. Conditions de mise en œuvre de la future organisation mémorielle de l’esclavage des traites et de leurs abolitions 

Un cadrage financier encore en devenir

La voie de la fondation reconnue d’utilité publique (FRUP)

Le travail de préfiguration pourrait être pris en charge dans le cadre d’un groupement d’intérêt public de préfiguration d’un établissement public.

Modalités de mise en œuvre et calendrier

Il serait de bonne administration que le Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CNMHE) soit intégré dans la nouvelle organisation de cette politique mémorielle 

La future organisation mémorielle de l’esclavage pourrait bénéficier de redéploiements avec les institutions, de nature culturelle, adossées au ministère des Outre-mer

CONCLUSION 

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Fiche technique

Type de document : Rapport officiel

Pagination : 157 pages

Édité par : La Documentation française

Collection : Collection des rapports officiels

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