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Antilles : la toxicité des pesticides sous surveillance

le 21 09 2007 Archives.

L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a mis en ligne, le 12 septembre 2007, un rapport faisant le point sur l’estimation de l’exposition de la population de Martinique et de Guadeloupe à la chlordécone via l’alimentation.

Actualisant les études réalisées depuis 2002 sur la toxicité du chlordécone, le rapport confirme les deux limites tolérables d’exposition pour l’homme, déjà proposées par l’AFSSA en 2003, pour 4 types de denrées pouvant être contaminées : 50 microgrammes / kg pf (poids frais) pour le dachine (madère), la patate douce et le chou caraïbe (malanga), et 200 microgrammes / kg pf pour les poissons et crustacés d’eau douce. Le rapport rappelle que les produits de la mer et les légumes racines sont les principales denrées contributrices à l’apport total en chlordécone, en raison de leur niveau de contamination. Il préconise, pour les familles exploitant un jardin sur un sol contaminé, de limiter leur consommation de dachines, patates douces et ignames provenant du jardin, à deux fois par semaine.

Parmi les études en cours sur les pesticides organochlorés aux Antilles françaises, celles conduites notamment par l’unité 625 de l’Inserm (études Ti Moun et Karu-Prostate) devraient livrer leurs premiers résultats en 2008.

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