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La carte des logements cambriolés en 2014

le 15 10 2015 Archives.

Le ministèreMinistèreEnsemble des services de l’Etat (administration centrale et services déconcentrés) placés sous la responsabilité d’un ministre. de l’intérieur a publié en octobre 2015 une typologie des communes dans lesquelles des logements ont été cambriolés en 2014. En moyenne, 5,5 logements sur 1 000 ont été cambriolés en France métropolitaine en 2014. Cette moyenne nationale recouvre une forte hétérogénéité entre les communes.

En 2014, les 232 500 cambriolages constatés par la police et la gendarmerie ont eu lieu dans 21 500 communes, les 15 000 autres communes n’ont eu à en déplorer aucun. Ces dernières sont en moyenne plus petites que les communes cambriolées, avec une population moyenne de 310 habitants, contre 2 720 habitants dans les communes qui comptent au moins un cambriolage. C’est dans les communes de banlieueBanlieueTerritoire autour d’une ville (à l’origine situé à une lieue autour de la ville). des grandes agglomérations que le nombre de cambriolages pour 1 000 logements est le plus élevé. Les régions Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur et de la Vallée du Rhône sont les plus fortement touchées, tout comme les agglomérations de Toulouse, Bordeaux, Lille et Nantes (plus de 9,8 logements cambriolés sur 1 000). A l’inverse, le sud du Massif Central, la Corse, la Bretagne ou la région Pays de la Loire sont les plus faiblement touchées (moins de 3,2 logements cambriolés sur 1 000). A situations géographiques et sociales égales, les communes où les maisons prédominent sont plus souvent concernées par les cambriolages que celles qui concentrent des appartements.

L’Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale (ONDRP) a publié en septembre 2015 une typologie des ménages victimes de cambriolages entre 2005/2006 et 2012/2013. Cette étude montre que les ménages les moins touchés se composent de personnes seules et en situation socio-économique défavorisée (inactives ou au chômage et aux revenus modestes). Confirmant les résultats de l’étude du ministère de l’intérieur, l’ONDRP montre que les ménages résidant dans des zones d’habitat dense ou pavillonnaire en banlieue se déclarent plus souvent victimes, devant ceux résidant en zones d’habitat dense et collectif en ville-centre et ceux résidant en milieu rural ou péri-urbain de faible densité et composé d’habitats individuels.

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