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Désarmement et non-prolifération nucléaires : quels enjeux ?

le 1er 04 2010 Archives.

A l’approche de la conférence internationale d’examen du traité de non-prolifération nucléaire prévue en mai 2010, le Sénat a entendu le 23 mars 2010 le sénateur Jean-Pierre Chevènement, auteur d’un rapport d’information sur le désarmement, la non-prolifération nucléaires et la sécurité.

Le rapport dresse un état des lieux du désarmement et de la prolifération nucléaires, vingt ans après la fin de la guerre froide. Il retrace les réductions progressives et concertées des arsenaux des Etats-Unis et de l’URSS, du format des forces nucléaires britanniques et françaises, ainsi que le renforcement de l’arsenal nucléaire chinois. Entré en vigueur en mars 1970, le traité de non-prolifération nucléaire a ralenti la prolifération nucléaire, sans toutefois l’empêcher. L’apparition d’Etats nucléarisés non reconnus par le droit international, le retrait nord-coréen en janvier 2003 et la crise iranienne ont contribué à fragiliser le traité. Le nombre croissant d’Etats désireux d’avoir accès aux usages pacifiques de l’énergie nucléaire pose la question des conditions de développement de cette énergie. Sur les principaux enjeux de ces débats, la France doit, selon le rapport, privilégier une approche "pragmatique et constructive", sans pour autant "renoncer à l’ambigüité calculée de sa posture nucléaire" au sein de l’OTAN.

Le 26 mars, les présidents américain et russe sont convenus de se retrouver le 8 avril pour signer un nouveau traité de réduction de leurs arsenaux nucléaires, baptisé "nouveau Start".

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