Guyane
Présentation de la région
(Source INSEE)
Entre le Surinam et le Brésil, la Guyane s’étend sur presque 84 000 km2, ce qui fait d’elle la plus vaste des régions françaises. Son climat équatorial est chaud et humide. À l’exception de la zone côtière, elle est recouverte par une forêt dense, très peu habitée.
Depuis 1950, cependant, la population de la Guyane a été multipliée par sept, pour atteindre 191 000 habitants en 2005. En 2005, 42 % de la population est âgée de moins de 20 ans. Seulement 6 % des Guyanais ont atteint ou dépassé 60 ans, contre 22 % de la population en France métropolitaine.
La Guyane, comme les Antilles, connaît traditionnellement une émigration vers la métropole qui s’est fortement accentuée dans les années soixante-dix, en particulier pour les jeunes hommes. En 1999, 15 % des natifs de Guyane, soit 15 600 personnes, résidaient en métropole.
La croissance économique de la Guyane a généré de nombreux emplois. Au cours des années quatre-vingt-dix, l’économie guyanaise s’est fortement tertiarisée. Le nombre d’emplois a presque doublé dans les services, il a progressé de 40 % dans le commerce et de 21 % dans l’industrie. En revanche, l’emploi a reculé dans l’agriculture et dans le bâtiment - travaux publics.
Entre 1993 et 2001, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 3,1 % en moyenne, chaque année, en Guyane, contre seulement + 2,4 % pour l’ensemble de la France métropolitaine et des départements d’outre-mer.
Comme dans les Antilles, la croissance économique s’appuie sur une forte progression de la demande, sur des investissements soutenus et sur des gains de productivité importants. Le territoire guyanais bénéficie également d’importants transferts de la part des administrations publiques. Cette forte redistribution permet d’atténuer les écarts de revenu entre les régions. Le PIB par habitant de la Guyane est égal à la moitié du niveau français. Le revenu disponible par habitant, quant à lui, est de 57 % du niveau français.
Si l’emploi a fortement progressé entre 1989 et 2003 (+ 50 %), le chômage reste très élevé en Guyane, comme dans les autres Dom : en 2005, il touche 26,5 % des actifs contre 9,8 % en métropole. Cet écart tient d’abord à l’exceptionnelle croissance de la population active qui a doublé depuis les années quatre-vingt, en lien avec une forte immigration. Ensuite, l’accès à l’emploi est rendu difficile par la faiblesse des niveaux de formation : près de la moitié des Guyanais en âge de travailler n’ont aucun diplôme, contre seulement 16 % des habitants en France métropolitaine.
Les élections régionales 2004
En 2004 au second tour du scrutin trois listes se sont maintenues : la liste conduite par Antoine Karam (liste de gauche) a emporté 17 sièges avec 37,24 % des suffrages exprimés, la liste conduite par Léon Bertrand (liste de droite) 7 sièges avec 31,58 % des suffrages exprimés et la liste conduite par Georges Othily (liste divers gauche) 7 sièges avec 31,18% des suffrages exprimés.
Résultats 2010
Les listes candidates
Listes du second tour
- Deux ans : un marathon pour bâtir - liste conduite Christiane Taubira, Walwari
- Guyane 73 - liste conduite par Rodolphe Alexandre
Listes du premier tour
- Une Guyane pour tous - liste conduite par Gabriel Serville, Parti socialiste guyanais
- Guyane Ecologie - liste conduite par José Gaillou
- Pour une Guyane forte, réconciliée, épanouie - liste conduite par Chantal Berthelot
- Guyane 73 - liste conduite par Rodolphe Alexandre
- Deux ans : un marathon pour bâtir - liste conduite Christiane Taubira, Walwari
- Construisons la Guyane - liste conduite par Joëlle Prévot-Madère
- Le renouveau pour une Guyane qu’on aime - liste conduite par Léon Jean-Baptiste-Edouard, Parti socialiste (PS)
- Construisons le progrès - liste conduite par Gil Horth, Forces démocratiques de Guyane.
Cette liste ne dispose pas de site internet. - Une droite dynamique pour une Guyane moderne, prospère et solidaire - liste conduite par Roger Arel.
Cette liste ne dispose pas de site internet. - Guyane espérance - liste conduite par Gilbert Fossé.
Cette liste ne dispose pas de site internet.





