Texte intégral
Les chefs d'Etat et de gouvernement d'Afrique et de France, réunis pour leur XXIIe conférence, se référant à la déclaration adoptée par l'organe central du mécanisme de l'Union africaine pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits, lors du sommet d'Addis Abeba, le 3 février 2003:
- réaffirment que le désarmement de l'Iraq est l'objectif commun de la communauté internationale et que le seul cadre légitime pour en traiter sont les Nations Unies;
- appellent les autorités iraqiennes à apporter une coopération immédiate, active et sans réserve à la COCOVINU (Commision de Contrôle, de Vérification et d'Inspection des Nations unies) et à l'AIEA (Agence Internationale de l'Energie Atomique);
- expriment leur soutien à la poursuite des inspections et au renforcement substantiel de leurs capacités humaines et techniques, dans le cadre de la résolution 1441, dont toutes les possibilités n'ont pas encore été exploitées;
- réitèrent toute leur confiance à MM. Blix et El Baradeï;
- considèrent que l'usage de la force, qui comporte des risques graves de déstabilisation pour la région, pour l'Afrique et pour le monde, ne saurait constituer qu'un ultime recours.
Il y a une alternative à la guerre.
- réaffirment que le désarmement de l'Iraq est l'objectif commun de la communauté internationale et que le seul cadre légitime pour en traiter sont les Nations Unies;
- appellent les autorités iraqiennes à apporter une coopération immédiate, active et sans réserve à la COCOVINU (Commision de Contrôle, de Vérification et d'Inspection des Nations unies) et à l'AIEA (Agence Internationale de l'Energie Atomique);
- expriment leur soutien à la poursuite des inspections et au renforcement substantiel de leurs capacités humaines et techniques, dans le cadre de la résolution 1441, dont toutes les possibilités n'ont pas encore été exploitées;
- réitèrent toute leur confiance à MM. Blix et El Baradeï;
- considèrent que l'usage de la force, qui comporte des risques graves de déstabilisation pour la région, pour l'Afrique et pour le monde, ne saurait constituer qu'un ultime recours.
Il y a une alternative à la guerre.