Entretien de M. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat au tourisme, aux Français de l'étranger et à la francophonie, avec BFMTV le 13 juillet 2021, sur le tourisme confronté à l'épidémie de Covid-19.

Texte intégral

Q - Bonsoir Jean-Baptiste Lemoyne, je vous sens un peu crispé, oui elles seront chamboulées on peut le dire, c'est une certitude maintenant.

R - Bonsoir. Ecoutez, cela fait plusieurs semaines que je le dis, vacances riment avec prudence et vigilance, mais je suis combatif parce que nous allons vaincre ce virus, on fait tout pour et c'est le sens des mesures qui ont été prises. Je suis optimiste aussi parce que, regardez aujourd'hui un record en termes de vaccination ! Près de 800.000 Français qui ont reçu une dose, 1,7 million qui s'est inscrits depuis hier. Je crois que la recette n'a pas changé, c'est encore tenir ensemble. On va se serrer les coudes, on va y aller et on va le vaincre, ce fichu virus.

Q - Vous allez répondre à toutes les questions que les Français se posent, en tout cas les questions qu'ils nous ont transmises dans un instant. (...) On entend cette voyageuse qui est stressée, normalement mi-juillet, on est très content, on se projette sur les vacances, c'est un moment de détente dans l'année, là elle se projette déjà sur sa vaccination, donc, elle a écouté le Président, elle voit que les délais sont quand même assez lointains à la rentrée, cela lui gâche l'été en attendant !

R - Il y a deux choses : d'une part, il y a un certain nombre de créneaux qui seront remis dans les circuits et qui permettront donc aux gens de s'inscrire, et la deuxième chose, c'est que le pass sanitaire, c'est justement la clé pour continuer à vivre, le plus normalement possible. Souvenez-vous, nous sommes instruits depuis maintenant depuis mars 2020, on a vécu des moments où tout était fermé. Vous ne pouviez pas aller au restaurant, pas au-delà de 10 kilomètres, etc... Aujourd'hui, le pass sanitaire c'est la clé pour la liberté et cela veut dire que soit vous êtes vacciné, soit vous n'avez pas encore eu l'occasion de le faire et vous le ferez, et dans cet intervalle vous pouvez utiliser le système des tests. Les tests antigéniques, c'est très pratique. En 15 minutes vous avez votre résultat, c'est gratuit et on peut les trouver au coin de la rue.

Q - Les autotests fonctionnent aussi ?

R - Je vous renvoie au ministre de la santé mais en tout cas, un test PCR ou un test antigénique, qui est très pratique, très facile à utiliser, et cela vous permet de continuer d'avoir une vie normale, aller au restaurant, à fréquenter un parc d'attraction.

Q - Oui, mais à la place de cette dame qui n'est pas encore vaccinée et qui veut profiter de ses vacances, si elle veut aller au restaurant, il faudra qu'elle se fasse tester tous les deux jours !

R - Oui, c'est l'idée. Je ne vais pas vous raconter ma vie, mais j'ai reçu ma deuxième dose dimanche, je dois donc encore continuer de me faire tester, demain c'est le 14 juillet, cet après-midi, en 5 minutes, à la pharmacie je fais le test antigénique, j'ai eu le résultat, il y a une heure, tout va bien.

Je crois que tout à chacun peut s'organiser pour cela, et c'est la clef. Si on fait cela, ce n'est pas de gaieté de coeur, ce n'est pas pour embêter les Français, mais regardez la flambée de ce variant au Royaume-Uni, aux Pays-Bas etc. Et surtout, ce variant est très contagieux, 60% plus contagieux que les précédents, et cela commence à se traduire par des augmentations d'hospitalisations. Donc, la clef pour avoir des vacances en toute sérénité, c'est soit de finir son schéma vaccinal, soit de se tester régulièrement. La France, c'est deux doses : une dose de sécurité sanitaire, c'est ce que je viens de dire, et une dose de plus beau pays du monde ! Parce que cet été, en France, il y a quand même plein de choses à faire et nous avons la chance d'avoir de nombreuses activités qui ont rouvertes et qui vont pouvoir continuer grâce à ce pass.

Q - On va parler de destination maintenant, on a appris que la Tunisie basculait dans le rouge, c'est annoncé aujourd'hui, cela est mis en application, dès vendredi. Pour les voyageurs qui sont à présent en Tunisie, quel sera leur retour ? Y aura-t-il un isolement ?

R - Plusieurs choses. Pourquoi a-t-on classé la Tunisie en rouge, Parce que le virus y circule de façon très active, on a un taux d'incidence supérieur à 500, c'est vous dire, nous, on en était à peu près à 40. Pas ailleurs, en solidarité, nous allons envoyer des vaccins en Tunisie, 800.000 dans les tous prochains jours. Je m'y rendrai à la demande du Président de la République pour être aux côtés de nos Français établis hors de France.

Pour les Français qui sont actuellement en Tunisie, si leur retour se fait dans une semaine ou dans dix jours, ils reviendront d'une zone rouge et donc, à l'arrivée, ils devront se tester. Si le test est négatif, ce qu'on leur souhaite, on leur demandera une période d'auto-isolement de sept jours, mais si le test est positif, ce sera un isolement contraint, suivi, surveillé. C'est normal.

Q - C'est un point important : celui rentre de vacances mais qui est vacciné doit quand même s'isoler quand il revient de Tunisie ? Même s'il est vacciné il faut qu'il s'isole ?

R - Une personne non-vaccinée revenant de Tunisie devra s'isoler.

Q - Mais quand on est vacciné, c'est bon ?

R - Le vaccin c'est la clé, c'est ce qui permet de circuler plus facilement et d'ailleurs, nous accueillons désormais sur notre sol les personnes vaccinés venant des différents pays du monde entier indépendamment de la couleur de ces pays. C'est valable pour recevoir en France, en revanche, nous Français, nous ne pourrons pas nous rendre dans une zone rouge, c'est conditionné aux motifs impérieux. Cela signifie que le loisir n'est pas un motif impérieux.

Q - Il y a aussi la question des parents accompagnés de mineurs de moins de douze ans, comment se passe le contrôle de ces enfants-là ?

R - Les enfants sont assimilés au statut vaccinal de leurs parents. Cela fonctionne comme cela.

Q - Quand on regarde les destinations, pour le Portugal et l'Espagne il y avait eu ce doute la semaine dernière, avec Clément Beaune qui a recommandé de ne pas y aller, est-il possible que pendant les vacances, cela bascule en rouge ?

R - Il n'y a pas d'interdiction d'aller en Espagne ou au Portugal, les choses sont très claires. On demande juste pour revenir des tests qui aient moins de 24 heures. C'est donc une surveillance renforcée.

Q - Quand on regarde les outre-mer, il y a un état d'urgence sanitaire en Martinique et à la Réunion, cela veut-il dire que vous déconseillez d'y aller aujourd'hui, étant donné l'épidémie là-bas ?

R - De fait, on a d'ailleurs adopté en Conseil des ministres ce matin le couvre-feu dans ces zones, de 23h à 5h, de mémoire. On le sait, le tourisme dans ces zones est très fortement impacté et c'est pour cela d'ailleurs que nous continuons à soutenir les acteurs du tourisme. Patrick Cerveau de la Réunion m'a signalé un certain nombre de demandes de soutien pour les aider à faire face parce que leur saisons c'est vrai est très touchée.

Aujourd'hui, la vérité, c'est qu'il faut faire en sorte que les systèmes hospitaliers de ces îles tiennent le choc, là où même il y a un peu moins de taux de vaccination qu'en métropole.

C'est pour cela que, encore une fois, vigilance/prudence, et nous allons les aider à passer le cap d'un point de vue du soutien économique.

Q - Une question d'un auditeur père de famille : il dit : je suis vacciné mais pas mes enfants de 12 et 14 ans, je pars en vacances dans 10 jours. Pourrons-nous prendre le train et aller dans des zoos et des châteaux ?

R - Le Président de la République, ce matin, au Conseil des ministres, a souhaité qu'on puisse travailler à des éléments de souplesse pour les jeunes de 12 à 18 ans puisque leur vaccination a commencé plus tardivement. Aujourd'hui, je ne peux pas vous en dire plus puisque nous sommes en train de travailler sur ce que signifie cette souplesse. Mais en régime de croisière si je puis dire, quoiqu'il arrive, ces enfants de 12 et 14 ans pourront prendre le train, visiter des zoos et des châteaux, cet été, dès lors, s'ils ne sont pas vaccinés, qu'ils feront ce test antigénique très rapide, très facile et qui permettra de s'assurer qu'ils sont négatifs. Donc, encore une fois, j'insiste sur la facilité du geste. Cela vous prend cinq minutes, et souvent, vous le faites dans une pharmacie, à proximité, et cela vous permet d'avoir accès à toutes les activités.

Q - Autre question : je n'aurais qu'une seul dose de vaccin en août, est-ce que je pourrai prendre l'avion ?

R - Dans le pass sanitaire, on considère que la vaccination, c'est un schéma vaccinal total, cela veut dire avoir les deux doses plus quinze jours, et que tant que vous n'avez qu'une seule dose, vous devez continuer à faire des tests. Donc, elle pourra prendre son avion, dès lors qu'elle aura un test, encore une fois, très facile, très rapide à faire, gratuit, qui attestera qu'elle est négative. Vous savez, il s'agit de s'assurer qu'on est, chacun d'entre nous, pas porteur, pour ne pas mettre en danger les autres. Voilà, c'est cela, la philosophie, mais elle pourra prendre son avion, avec ce test.

Q - Il y a un cas particulier, celui des personnes qui ont déjà eu le COVID et qui ont donc leurs deux doses avec une seule dose de vaccin. On voit que certains pays ne reconnaissent pas ce mode de vaccination, ne reconnaissent pas ce pass sanitaire, en quelque sorte. C'est le cas de Malte, par exemple, est-ce que vous allez discuter avec ces pays pour essayer d'harmoniser cela ?

R - Oui, la logique, lorsqu'on a été touché et immunisé une première fois, c'est de recevoir une dose, et dès lors, le schéma vaccinal est réputé complet. Donc, si des pays s'aventuraient à ne pas reconnaître cela, naturellement, on va discuter avec eux.

Q - Didier Arino nous a rejoint, bonsoir, vous êtes directeur général du cabinet Protourisme, vous avez des questions à poser au ministre. Quelle est votre première question ?

Q - Tout d'abord, je me réjouis du courage politique, car on ne peut pas vivre de confinements en déconfinements. Le secteur du tourisme a été très fortement aidé, il y a nécessité d'avoir une vaccination la plus large possible, dans notre pays. Et il faut avoir conscience que de toutes les façons, nous n'aurions pas pu voyager, demain, sans vaccination complète. On sait donc qu'on ne sortira de cette situation que par des mesures fortes et on voit bien que ces tests PCR de confort pour des gens qui allaient acheter des cigarettes ou de l'alcool en Andorre, c'est absolument scandaleux, parce que c'est à la charge de la collectivité. J'ai bien conscience que c'est extrêmement compliqué pour les acteurs du tourisme. Mais le secteur a été massivement aidé. Et donc, il est très important de subir ces quelques contraintes. En revanche, sur la forme, je pose la question, tout simplement : comment vont procéder les acteurs pour pouvoir faire des tests à l'ensemble de leurs clients, sur une période, qui est une période courte. Et pour pouvoir aller au restaurant, pour pouvoir pratiquer les activités, c'est la même chose, dans l'hôtellerie de plein air. Quelles seront les modalités d'application de ces tests ou de ces mesures restrictives ?

R - Déjà, en parlant des acteurs, je veux leur rendre un hommage appuyé, parce que depuis le mois de mars 2020, ils se sont adaptés, ils ont mis en place des protocoles sanitaires. Aujourd'hui, on va leur demander, effectivement, de s'assurer que le pass sanitaire est valide pour leurs clients. Donc, merci, Mesdames et Messieurs, parce que ce sont des rouages essentiels aussi pour combattre le virus. Maintenant, en fait, tout cela est très pratique, très facile : vous téléchargez TOUSANTICOVIDVERIF, c'est l'application miroir de TOUSANTICOVID, et c'est ce qui vous permet, en scannant, de vous assurer, - il y a une lumière verte ou rouge qui apparaît -, que la personne que vous contrôlez est en règle ou non.

Q - Mais qui va contrôler ? Ce sont les acteurs du tourisme, eux-mêmes, ou d'autres forces vont venir les aider ? C'est ça, la question qui se pose.

R - Tout à fait. Chaque personne qui gère un établissement recevant du public est responsable de la mise en oeuvre. Après, nous, nous allons contrôler les contrôles, si je puis dire, pour nous assurer que c'est bien mis en oeuvre. Mais les professionnels du tourisme sont des professionnels de la régulation des flux. Vous prenez les foires, les salons, l'événementiel, les parcs, il y a toujours une billetterie ; et donc, il y a ce savoir-faire, ils ont une capacité, de ce point de vue. Ce sera un surcroît de travail, il ne faut pas le cacher, mais en tous les cas ils ont le professionnalisme pour le faire.

Q - Et en plus, il faudra vacciner les salariés ! C'est cela, la suite. Vacciner les salariés des parcs d'attractions, par exemple, ou dans les hôtels, également.

R - Les salariés du secteur tourisme et hôtellerie-restauration ont été placés, vers la fin mai, dans les publics prioritaires. Donc, mon témoignage de terrain, c'est que beaucoup d'entre eux se sont fait vacciner, ou sont dans une des étapes de la vaccination. Mais il conviendra effectivement de terminer cela, et c'est pour cela aussi que s'il y a des impacts économiques, parce que moindre fréquentation, pour l'instant, ce n'est pas les échos que j'ai, par exemple Nicolas Dayot, le président des campings, me dit que pour l'instant, les annulations ne sont pas là, et tant mieux. Il y a beaucoup de demandes d'information. Et donc, à travers vous, on va passer les informations dans les jours à venir, dès que toutes les modalités pratiques seront prises.

Q - Quand ? On saura quand ?

R - Il y aura un décret dans les tout prochains jours, je pense en fin de semaine, qui permettra de préciser beaucoup d'éléments. On répondra à ces informations, mais si d'aventure, il y avait un impact, on continuera d'être présent, on l'a fait depuis 18 mois : 30 milliards d'euros mis sur la table pour le secteur, et on continuera, s'il le faut.

Q - Autre question : faut-il un pass sanitaire pour aller à l'hôtel ou au camping ?

R - Le fait d'aller à l'hôtel ou au camping ne nécessite pas de pass sanitaire. Ce sont des hébergements. En revanche, le fait d'aller au restaurant de l'hôtel, ou au restaurant du camping, là, nécessite le pass sanitaire. Mais vous pouvez être dans un camping et faire vous-même votre frichti, pas de problème.

Q - Et le fait d'aller à la piscine de l'hôtel ou à la piscine du camping ?

R - On est en train de travailler sur les piscines. Les piscines intérieures seront soumises au pass sanitaire ; nous sommes en train de travailler sur les autres types de piscines, j'espère revenir vers vous très vite. C'est vrai qu'il y a un besoin d'information, mais comprenez que toutes les modalités demandent beaucoup de travail en interministériel, avec Bruno Le Maire, avec Alain Griset, avec Olivier Véran, Elisabeth Borne. Donc, voilà, très vite, on espère vous donner les réponses définitives.

Q - Il y a aussi la question des vacances des plus jeunes, des 12-18 ans. C'est une question qui se pose, car ils sont moins vaccinés, la vaccination a été ouverte assez tard pour cette catégorie d'âge. A quoi vont ressembler leurs vacances ?

R - Le Président de la République est sensible à cela, et les acteurs du tourisme, ce matin nous ont signalé, - je réunissais le comité de filière tourisme -, que leur public est très intergénérationnel, - je reprends le terme de Rodolphe Delord, du Parc de Beauval -, et par conséquent le Président a souhaité qu'on puisse étudier des souplesses pour le public des 12-18 ans. Donc, on est dessus, là aussi, on espère revenir très vite pour vous donner les modalités...

Q - Cela veut dire quoi, des souplesses ? Dès la première dose de vaccination, on pourrait se dire qu'ils ont déjà fait un bon chemin, on le valide pour eux, temporairement ?

R - Je vais vous dire, je n'ai pas envie de jeter des hypothèses sur la table, parce qu'ensuite, si le choix est l'hypothèse B et non l'hypothèse A, cela embrouille les gens.

Q - Mais vous travaillez sur ce type de scénario ?

R - On travaille sur des scénarios pour répondre à la commande du Président qui est d'apporter des souplesses à un public qui a effectivement commencé plus tardivement sa vaccination. Donc, on est là-dessus. Notamment, il y a un public, des jeunes qui partent en colonie de vacances, comment faire, dans la semaine qu'ils ont, pour que cela soit le moins lourd possible, le moins pénalisant possible. Tout cela, ce sont des questions sur lesquelles nous travaillons. Nous sommes à 24 heures après l'intervention du Président, c'est pour cela qu'il n'y a pas encore toutes les réponses...

Q - Ce n'était pas préparé avant ?

R - On travaille toujours sur les grands principes en amont, dans les Conseils de défense. Mais ensuite, vous voyez que, parfois, se posent des questions très concrètes, très pratiques, qui nécessitent aussi de la concertation avec les professionnels. C'est pour cela que j'ai réuni ce matin le comité de filière tourisme, que cet après-midi, Bruno Le Maire, Alain Griset ont consulté un certain nombre de secteurs, et c'est comme cela qu'on va bâtir, avec eux, avec les professionnels, les bonnes réponses à ces bonnes questions.

Q - Quel autre type de souplesse peut-on espérer ? Là, on parle des jeunes, sur quel autre point cela pourrait s'assouplir ?

R - Le Président a cité trois types de publics : les jeunes de 12 à 18 ans, les salariés des secteurs concernés par le pass sanitaire, et puis, également, les Français établis hors de France. J'ai la charge de ces 3,5 millions de Français qui vivent partout dans le monde. Par exemple, on s'assure que leurs tests vont demeurer gratuits comme pour tous les Français, là, pendant cet été. C'est un premier point, donc, je le dis, aujourd'hui, pour que tous les pharmaciens, les personnes qui font les tests ne les facturent pas aux Français de l'étranger. Deuxièmement, souvent, ces personnes, par exemple vous êtes un Français résidant à New York, vous avez été vacciné Pfizer, vous avez reçu un certificat de vaccination américain, mais il faut qu'on puisse vous rentrer dans notre base nationale. Donc, cela nécessite une attestation d'équivalence ; on y travaille avec Olivier Véran, avec Cédric O, et là aussi, très rapidement, on aura la solution technique, mais le principe est acté : vous aurez, dès lors que votre vaccin est homologué ou équivalent à un vaccin européen, vous serez intégré dans cette base de données qui vous permet de profiter de l'ensemble des activités en France. Et je veux remercier tous les conseillers des Français de l'étranger, les parlementaires, Roland Lescure, avec lesquels on travaille dessus.

Q - C'est vrai que les expatriés étaient nombreux à se poser cette question. On apprend tout juste, vous ne nous dites pas tout, puisqu'Olivier Véran vient de dire que le pass sanitaire allait concerner les 12-17 ans, à partir du 30 août. Voilà la souplesse dont on parlait !

R - Voilà. Ecoutez, il lui revenait de l'annoncer. On était, en fin d'après-midi, sur les différents scenarii, mais vous voyez que cela aurait fait désordre si j'avais évoqué une des autres hypothèses, alors que, voilà, c'est celle-ci qui a été privilégiée.


Source https://www.diplomatie.gouv.fr, le 20 juillet 2021