Texte intégral
Bonjour, Gyumri. Je voulais, avant de partir, et en remerciant Monsieur le Premier ministre, cher Nikol, vous dire juste un mot. D'abord, pour remercier l'orchestre et l'ensemble des artistes qui se sont produits et qui vont continuer de jouer. Et puis, pour vous remercier, vous, pour le magnifique accueil que vous nous avez réservé, le magnifique accueil que j'ai eu à Erevan et aujourd'hui avec l'ensemble de la délégation française à Gyumri.
Personne n'a oublié ce jour de décembre 1988, où les horloges se sont arrêtées, où la ville a été touchée, et où le monde s'est levé pour toi, Arménie. Charles Aznavour l'a chanté, la France s'est mobilisée, plus de 500 pompiers, sapeurs-pompiers, militaires se sont mobilisés pour venir en aide. Et Gyumri renaît, avec ses pierres noires, et après l'enfer, et après l'hiver, c'est un nouveau printemps. Et je suis très heureux, avant de partir, de pouvoir vous dire que j'étais très fier durant ces deux jours d'être à vos côtés.
Nous savons toutes les difficultés qu'il y a eu ces dernières années. Mais comme Gyumri est là, avec ce nouveau visage, l'Arménie avance en paix, en stabilité, avec l'Europe. Et comme nous étions là en décembre 1988, nous étions là dans les pires heures de 2020 et nous serons là aujourd'hui et demain à vos côtés. Alors, merci Gyumri, merci l'Arménie. Et n'oubliez jamais que la France vous aime. Vive l'Arménie ! Vive la France ! Vive Gyumri ! Merci !