L’institution du quinquennat en 2000 rompt avec la durée du mandat présidentiel prévue par les textes constitutionnels de 1875, 1946 et 1958, qui l’avaient fixée à sept ans.
La notion de régime politique désigne le mode d’organisation des pouvoirs publics : mode de désignation, compétences, définition des rapports entre les différents pouvoirs.
L’État est à la fois une réalité historique et une construction théorique, ce qui explique la difficulté de le définir de manière pleinement satisfaisante.
Si longtemps la gauche et la droite se sont principalement opposées sur le terrain des valeurs socioéconomiques, un second clivage autour des valeurs culturelles émerge aujourd’hui au sein des deux grandes familles politiques. Cette évolution n’est pas sans conséquences sur les caractéristiques sociologiques du vote.
Le clivage gauche-droite naît en 1789, et chaque camp présente déjà des divergences. Au fil de l’histoire, les deux familles politiques ont alterné à la tête du pays. Leur opposition, fondée sur des considérations politico-religieuses puis économiques, a été plus ou moins nette.
Conflits, migrations incontrôlées, djihadisme, réseaux criminels, États défaillants : en Afrique, les nouveaux risques sécuritaires sont désormais liés avant tout à des questions de (mauvaise) gouvernance et de (mal) développement.
La conception originelle de la Ve République reposait à la fois sur la démocratie représentative, fortement encadrée par la nouvelle Constitution, et sur la démocratie directe avec l’usage fréquent du référendum. Depuis, la demande de démocratie directe n’a cessé de progresser en France.
Méconnues des Espagnols eux-mêmes, Ceuta et Melilla sont deux villes et enclaves à cheval sur la ligne de “fracture” Nord-Sud. Vestiges d’un empire colonial révolu, elles subissent une pression migratoire très forte.
C’est dans les années 2000 que la problématique de la dépendance liée à l’âge ou au handicap apparaît sur l’agenda politique en France. Lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 2007, le candidat Sarkozy plaide pour la mise en œuvre d’un "cinquième risque".