Les politiques du logement et de l’habitat sont souvent accusées d’inefficacité et d’une trop grande complexité. Sans doute faut-il y voir une des conséquences de l’intense production législative à laquelle elles donnent lieu depuis une bonne dizaine d’années.
L'école française réussit-elle à atteindre certains de ses objectifs essentiels : porter tous les élèves à un niveau de connaissances satisfaisant à la fin de la scolarité obligatoire (16 ans) et limiter l’impact des inégalités sociales sur les résultats scolaires ?
L’histoire de la réforme de l’État en France est compliquée. Les étapes sont multiples : des gouvernements Rocard ou Juppé des années 1990 à la LOLF adoptée en 2001, à la RGPP en 2007, à la MAP des années suivantes jusqu’à Action publique 2022, la réforme de l’État a avancé de manière contrastée.
La Ve République naissante se singularise en 1959 par la création d’un ministère des affaires culturelles. Cette autonomisation administrative signe la mise en place d’une politique publique de la culture et d’une structure ministérielle pérenne pour gérer les secteurs artistiques et culturels.
La compétitivité d’un pays est la capacité du secteur productif à répondre à la demande intérieure et étrangère tout en offrant aux résidents un niveau de vie qui, à la fois, s’élève et puisse être préservé à long terme.
La France ayant connu quatre régimes politiques des années 1930 à 1958, le débat sur les institutions a été extrêmement nourri durant cette période de notre histoire. Les interrogations principales ont porté sur le rôle respectif du Parlement, du Gouvernement et du chef de l’État.
La cohabitation, que le général de Gaulle avait déjà envisagée à l’approche des élections législatives de 1967, se définit comme la coexistence d’un président de la République et d’une majorité politique qui lui est opposée à l’Assemblée nationale.
L’institution du quinquennat en 2000 rompt avec la durée du mandat présidentiel prévue par les textes constitutionnels de 1875, 1946 et 1958, qui l’avaient fixée à sept ans.
Élaborée par Locke (1632-1704) et Montesquieu (1689-1755), la théorie de la séparation des pouvoirs vise à séparer les différentes fonctions de l’État, afin de limiter l’arbitraire et d’empêcher les abus liés à l’exercice de missions souveraines.