1er mai : une conquête sociale

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Par : La Rédaction

Jour de rassemblements et de défilés populaires, la date symbolique du 1er mai trouve son origine dans des revendications sociales à la fin du 19e siècle. Le point en vidéo.

  • La journée de travail de 8 heures... contre 10 à 12 heures ?
  • C'était la revendication des syndicats états-uniens en 1886... un 1er mai.
  • Des manifestations marquées par l'explosion d'une bombe, une violente répression et des morts.
  • La date devient un symbole pour les mouvements ouvriers.
  • En 1889, en France, la IIe Internationale socialiste reprend cette date pour réclamer... la journée de 8 heures.
  • En 1919, le Parlement vote la journée de 8 heures. 
  • Le 1er mai devient à cette occasion un jour obligatoirement chômé, c'est-à-dire un jour non travaillé sans réduction de salaire.
  • En 1948, il devient férié et chômé.
  • Des exceptions ? Hôpitaux ou encore transports. Ces secteurs doivent continuer à fonctionner.
  • Le 1er mai, le salarié concerné voit sa rémunération doubler.
  • Artisans et commerçants ont aussi le droit de travailler en tant qu'employeurs, mais pas leurs salariés.
  • Si la loi n'est pas respectée ? C'est 750 euros par salarié concerné, amende doublée s'il s'agit d'un mineur.
  • En préparation : une loi autorisant les boulangers et fleuristes indépendants et artisanaux à faire travailler leurs salariés. 
  • Le 1er mai célèbre les travailleuses et travailleurs. C'est un jour traditionnel de revendications syndicales et sociales.