Texte intégral
Le Premier Ministre a reçu, à Matignon, pendant plus d'une heure trente, le Secrétaire général de la Confédération Européenne des Syndicats, Emilio GABAGLIO, ainsi que Erik CARLSLUND, secrétaire. Cette rencontre s'inscrivait dans le cadre de la présidence française de l'Union Européenne.
La délégation comprenait également deux responsables de chacune des organisations syndicales françaises membre de la CES : Lydia BROVELLI et Joël DECAILLON pour la CGT, Jean-François TROGLIC et Alain OLIVE (UNSA) pour la CFDT, Marc BLONDEL et Jean-Marc BILQUEZ pour la CGT-Force Ouvrière, Alain DELEU et Gérard SAUTY pour la CFTC.
Emilio GABAGLIO a exposé au Premier Ministre les préoccupations et les propositions de la CES sur les dossiers européens et les projets de la présidence française.
Il a insisté en particulier, ainsi que plusieurs participants, sur la charte des droits fondamentaux qui doit être adoptée à Nice en décembre, plaidant pour une intégration aux traités de l'Union Européenne en particulier pour ce qui concerne le droit syndical et le droit de grève.
Il a marqué son soutien à l'initiative française d'adoption d'un Agenda Social Européen, qui doit répondre selon lui au besoin de normes législatives et réglementaires sur de nombreux sujets, tout en assurant une relance du dialogue social européen.
Le Secrétaire Général de la CES s'est également félicité de ce que la Présidence française ait inscrit parmi ses priorités l'avancée du projet de directive sur l'information-consultation des travailleurs. Il espère également des avancées sur le volet social de la Société Européenne, la révision de la directive sur les comités d'entreprises européens, un plan de lutte contre l'exclusion, ainsi que la création d'un observatoire des mutations industrielles.
Il a enfin insisté sur la dimension sociale de l'élargissement de l'Union, qui ne doit pas être une préoccupation de second plan.
Sur l'ensemble de ces points, le Premier Ministre a marqué la détermination de la Présidence française à faire progresser l'Europe sociale, dans le contexte d'une croissance retrouvée et avec le souci d'une étroite association des partenaires sociaux. Il a manifesté sa convergence de vue avec beaucoup des analyses et propositions exposées par la CES.
Il a insisté, au moment où l'Europe est confrontée à des choix institutionnels, sur l'importance du contenu et notamment de la dimension sociale du projet européen.
La délégation comprenait également deux responsables de chacune des organisations syndicales françaises membre de la CES : Lydia BROVELLI et Joël DECAILLON pour la CGT, Jean-François TROGLIC et Alain OLIVE (UNSA) pour la CFDT, Marc BLONDEL et Jean-Marc BILQUEZ pour la CGT-Force Ouvrière, Alain DELEU et Gérard SAUTY pour la CFTC.
Emilio GABAGLIO a exposé au Premier Ministre les préoccupations et les propositions de la CES sur les dossiers européens et les projets de la présidence française.
Il a insisté en particulier, ainsi que plusieurs participants, sur la charte des droits fondamentaux qui doit être adoptée à Nice en décembre, plaidant pour une intégration aux traités de l'Union Européenne en particulier pour ce qui concerne le droit syndical et le droit de grève.
Il a marqué son soutien à l'initiative française d'adoption d'un Agenda Social Européen, qui doit répondre selon lui au besoin de normes législatives et réglementaires sur de nombreux sujets, tout en assurant une relance du dialogue social européen.
Le Secrétaire Général de la CES s'est également félicité de ce que la Présidence française ait inscrit parmi ses priorités l'avancée du projet de directive sur l'information-consultation des travailleurs. Il espère également des avancées sur le volet social de la Société Européenne, la révision de la directive sur les comités d'entreprises européens, un plan de lutte contre l'exclusion, ainsi que la création d'un observatoire des mutations industrielles.
Il a enfin insisté sur la dimension sociale de l'élargissement de l'Union, qui ne doit pas être une préoccupation de second plan.
Sur l'ensemble de ces points, le Premier Ministre a marqué la détermination de la Présidence française à faire progresser l'Europe sociale, dans le contexte d'une croissance retrouvée et avec le souci d'une étroite association des partenaires sociaux. Il a manifesté sa convergence de vue avec beaucoup des analyses et propositions exposées par la CES.
Il a insisté, au moment où l'Europe est confrontée à des choix institutionnels, sur l'importance du contenu et notamment de la dimension sociale du projet européen.