Texte intégral
A l'initiative de la France, conjointement avec l'Allemagne, le Conseil européen des 13 et 14 mars avait approuvé le principe d'une Union pour la Méditerranée et chargé la Commission de présenter des propositions en vue de définir les modalités de cette nouvelle ambition.
Les autorités françaises se réjouissent de la présentation par la Commission de sa communication, dans un délai aussi rapide, qui répond à ce mandat et s'inscrit dans le cadre de la préparation d'ores et déjà entamée du sommet sur la Méditerranée qui se tiendra à Paris, dans le cadre de la présidence française du Conseil de l'Union européenne, le 13 juillet prochain.
Les autorités françaises approuvent le diagnostic de la Commission : il s'agit à la fois de prendre appui sur les acquis de la coopération euro-méditerranéenne engagée depuis 1995, tout en lui insufflant une nouvelle dynamique pour en surmonter les lacunes et insuffisances.
A leurs yeux, ces objectifs passent par une impulsion politique renouvelée au plus haut niveau (ce sera la fonction des sommets réguliers au niveau des chefs d'État et de gouvernement), une révision du mode de fonctionnement sur une base paritaire (c'est l'esprit de la co-décision entre l'UE et ses États membres d'une part, les partenaires méditerranéens d'autre part), le lancement de projets de coopération concrets à dimension régionale (pour faire naître des solidarités de fait entre les États participants).
La Commission a fait siennes toutes ces orientations. Nous nous en félicitons. Un examen approfondi du contenu des propositions de la Commission doit maintenant avoir lieu, notamment sur la gouvernance proposée.
Les propositions de la Commission seront discutées dans les jours et les semaines qui viennent, à la fois par les États membres dans le cadre des instances du Conseil et avec les partenaires méditerranéens. Il est essentiel en effet que le processus de préparation du sommet du 13 juillet soit inspiré par les principes de parité et d'égalité qui sont au coeur de la démarche conduisant à une Union pour la Méditerranée.
Cette exigence s'impose notamment en ce qui concerne la définition et la sélection des premiers projets concrets de coopération qui seront soumis à l'ensemble des partenaires lors du sommet du 13 juillet.
A cet égard, les autorités françaises se réjouissent des premières propositions présentées par la Commission, qui convergent très largement avec les suggestions dont elles lui avaient fait part et qui avaient fait l'objet de premiers échanges avec les partenaires du sud.
L'objectif est de poursuivre les concertations engagées afin que plusieurs de ces projets puissent être effectivement lancés et ouverts à la participation de tous les États intéressés à l'occasion du sommet du 13 juillet.
Les autorités françaises se réjouissent de la présentation par la Commission de sa communication, dans un délai aussi rapide, qui répond à ce mandat et s'inscrit dans le cadre de la préparation d'ores et déjà entamée du sommet sur la Méditerranée qui se tiendra à Paris, dans le cadre de la présidence française du Conseil de l'Union européenne, le 13 juillet prochain.
Les autorités françaises approuvent le diagnostic de la Commission : il s'agit à la fois de prendre appui sur les acquis de la coopération euro-méditerranéenne engagée depuis 1995, tout en lui insufflant une nouvelle dynamique pour en surmonter les lacunes et insuffisances.
A leurs yeux, ces objectifs passent par une impulsion politique renouvelée au plus haut niveau (ce sera la fonction des sommets réguliers au niveau des chefs d'État et de gouvernement), une révision du mode de fonctionnement sur une base paritaire (c'est l'esprit de la co-décision entre l'UE et ses États membres d'une part, les partenaires méditerranéens d'autre part), le lancement de projets de coopération concrets à dimension régionale (pour faire naître des solidarités de fait entre les États participants).
La Commission a fait siennes toutes ces orientations. Nous nous en félicitons. Un examen approfondi du contenu des propositions de la Commission doit maintenant avoir lieu, notamment sur la gouvernance proposée.
Les propositions de la Commission seront discutées dans les jours et les semaines qui viennent, à la fois par les États membres dans le cadre des instances du Conseil et avec les partenaires méditerranéens. Il est essentiel en effet que le processus de préparation du sommet du 13 juillet soit inspiré par les principes de parité et d'égalité qui sont au coeur de la démarche conduisant à une Union pour la Méditerranée.
Cette exigence s'impose notamment en ce qui concerne la définition et la sélection des premiers projets concrets de coopération qui seront soumis à l'ensemble des partenaires lors du sommet du 13 juillet.
A cet égard, les autorités françaises se réjouissent des premières propositions présentées par la Commission, qui convergent très largement avec les suggestions dont elles lui avaient fait part et qui avaient fait l'objet de premiers échanges avec les partenaires du sud.
L'objectif est de poursuivre les concertations engagées afin que plusieurs de ces projets puissent être effectivement lancés et ouverts à la participation de tous les États intéressés à l'occasion du sommet du 13 juillet.