Texte intégral
Cher Michel Hunault, à limage de la totalité des membres de la commission de la Défense nationale, vous êtes attentif à lengagement de nos forces en Afghanistan. Je vous remercie de poser cette question, à laquelle je vais mefforcer de répondre clairement.
Nos troupes sont en Afghanistan pour quémerge une armée afghane. Cest le rôle de plus de cinq cents de nos militaires qui forment les officiers et sous-officiers, dont cent cinquante gendarmes. Une fraction importante de ces militaires sont engagés dans la vie quotidienne aux côtés des forces afghanes dispersées sur le territoire dont nous avons la charge. Ils vivent en confiance avec ces soldats, et il ny a pas eu pour eux à ce jour dincident, car ils appliquent des mesures de sécurité extrêmes.
Les 2.500 combattants qui, en Kapisa et en Surobi, ont eu la satisfaction, ces dix-huit derniers mois, de voir les forces afghanes passer de 1.000 à 3.000 hommes et assurer la responsabilité du combat, nos soldats sengageant à apporter un soutien, ont aujourdhui la certitude que l«afghanisation» est une réalité, dont ils sont responsables par la formation quils ont assurée et les liens de confiance quils ont su nouer.
Jajoute que des mesures strictes de sécurité nous ont mis à labri de tout incident avec les personnels civils, et que nous allons demander au président Karzaï que les officiers et sous-officiers que nous avons formés soient à la disposition de la troisième brigade, celle, justement, avec laquelle nous coopérons sur le terrain.Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 26 janvier 2012
Nos troupes sont en Afghanistan pour quémerge une armée afghane. Cest le rôle de plus de cinq cents de nos militaires qui forment les officiers et sous-officiers, dont cent cinquante gendarmes. Une fraction importante de ces militaires sont engagés dans la vie quotidienne aux côtés des forces afghanes dispersées sur le territoire dont nous avons la charge. Ils vivent en confiance avec ces soldats, et il ny a pas eu pour eux à ce jour dincident, car ils appliquent des mesures de sécurité extrêmes.
Les 2.500 combattants qui, en Kapisa et en Surobi, ont eu la satisfaction, ces dix-huit derniers mois, de voir les forces afghanes passer de 1.000 à 3.000 hommes et assurer la responsabilité du combat, nos soldats sengageant à apporter un soutien, ont aujourdhui la certitude que l«afghanisation» est une réalité, dont ils sont responsables par la formation quils ont assurée et les liens de confiance quils ont su nouer.
Jajoute que des mesures strictes de sécurité nous ont mis à labri de tout incident avec les personnels civils, et que nous allons demander au président Karzaï que les officiers et sous-officiers que nous avons formés soient à la disposition de la troisième brigade, celle, justement, avec laquelle nous coopérons sur le terrain.Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 26 janvier 2012