Texte intégral
Bonjour à tous et à toutes.
La mobilisation pour l'emploi continue, c'est une mobilisation de tous les instants.
Hier, j'ai reçu les partenaires sociaux pour la conférence de méthode afin de préparer la conférence sociale du mois de juin, dont le thème central sera l'emploi.
La bataille pour l'emploi elle a été engagée depuis le premier jour où j'ai pris mes fonctions de Premier ministre. Elle mobilise tout le gouvernement mais elle doit mobiliser tous les acteurs de la société. C'est vrai que le Gouvernement a lancé des réformes de structures, qui ont pour objectif de redynamiser notre économie, que ce soit le pacte pour la compétitivité et la croissance et l'emploi, ou encore le récent accord interprofessionnel qui s'est traduit dans la loi sur la sécurisation des parcours professionnels, la future réforme de la formation professionnelle, celle de l'Education nationale. Toutes ces réformes en profondeur vont porter leurs fruits mais n'ont pas d'effet immédiat, ce qui est logique. C'est pour cela que le gouvernement s'attaque aussi aux situations d'urgence.
Nous avons lancé dans le même temps le programme des emplois d'avenir. Eh bien ce dispositif qui concerne les jeunes les plus éloignés de l'emploi, les jeunes les moins qualifiés, donc l'objectif à atteindre est beaucoup plus difficile et beaucoup plus exigeant. Eh bien en six mois, sur les 100.000 emplois d'avenir prévus, nous avons déjà atteint un chiffre de 20.000 emplois. Donc, je crois que nous sommes maintenant dans la période de montée en puissance, où nous avons levé d'ailleurs tous les obstacles, toutes les incompréhensions qui pouvaient exister, pour montrer que si on veut on peut arriver à ce résultat, qui est clair, celui d'atteindre les 100.000 emplois d'avenir à la fin de l'année.
Puis, depuis maintenant quelques semaines, les contrats de génération, qui concernent les entreprises - le maintien d'un sénior, l'embauche d'un jeune sont tout à fait opérationnels. Des négociations par branche ont déjà eu lieu. La première c'est celle du secteur de l'assurance, et qui va permettre d'engager ces recrutements dans le cadre de ces contrats de génération. Une négociation est en cours dans la Fédération de la métallurgie, ce n'est pas rien, cela ne concerne pas que des grandes entreprises, beaucoup d'entreprises moyennes, y compris de très petites entreprises qui sont concernées par les contrats de génération. Et puis, il y a tous les dispositifs d'emplois aidés, qui ont été renforcés et qui sont utilisables à la fois dans les services publics je pense à l'Education nationale, qui avant la montée en puissance des professeurs qui doivent être formés, a besoin aussi, je pense à l'accompagnement des enfants handicapés, de soutien à l'action des directeurs d'école, donc ces emplois aidés sont désormais disponibles et vont être utilisés, j'en suis sûr, très massivement. Donc, si on utilise les deux leviers, celui qui va créer les conditions du retour à la croissance, et dont l'effet sera évidemment plus lent, et le levier de l'action d'urgence, alors la bataille pour l'emploi peut être une bataille gagnée, une bataille réussie, si chacun prend sa part.
Donc, j'ai demandé à chacun des membres du Gouvernement, qui étaient réunis ce matin, de continuer à expliquer et mobiliser, à chacun de leurs déplacements, d'organiser une réunion autour des préfets avec tous les acteurs, publics, privés, associatifs, élus, pour qu'on ne perde aucun moment. Pourquoi ne perdre aucun moment ? Parce qu'il s'agit des Français. Il s'agit des hommes et des femmes et des jeunes, et des moins jeunes, qui aujourd'hui sont découragés, qui sont au chômage. C'est à eux que nous devons penser d'abord. Bien sûr l'objectif c'est celui fixé par le président de la République, de l'inversion de la courbe du chômage. Mais pas pour une affaire de statistiques, pour redonner de la confiance à nos concitoyens, aux jeunes, à leurs familles et aussi aux personnes plus âgées qui sont aujourd'hui au chômage. Il faut leur redonner de l'espoir. Pour cela, il faut une volonté forte, il faut une mobilisation forte et c'est bien sûr au gouvernement de donner l'exemple, mais c'est aussi à tous ceux qui peuvent contribuer à cette mobilisation que je lance aujourd'hui un appel.
La semaine prochaine, le 29, une réunion se tiendra autour du président de la République, qui sera encore une nouvelle étape de mobilisation : administration, élus, associations, secteur privé. C'est une bataille que nous menons. Nous sommes à l'offensive, et pour cela, nous n'avons pas le droit de perdre un seul instant, un seul moment, pour à la fois réussir les réformes en profondeur, mais pour aider ceux qui en ont le plus besoin mais qui aujourd'hui sont dans l'attente, auxquels nous devons tendre la main, pour leur demander eux aussi de s'engager pour repartir dans un dispositif d'insertion professionnelle et sociale.
Je vous remercie.
Source http://www.gouvernement.fr, le 27 mai 2013
La mobilisation pour l'emploi continue, c'est une mobilisation de tous les instants.
Hier, j'ai reçu les partenaires sociaux pour la conférence de méthode afin de préparer la conférence sociale du mois de juin, dont le thème central sera l'emploi.
La bataille pour l'emploi elle a été engagée depuis le premier jour où j'ai pris mes fonctions de Premier ministre. Elle mobilise tout le gouvernement mais elle doit mobiliser tous les acteurs de la société. C'est vrai que le Gouvernement a lancé des réformes de structures, qui ont pour objectif de redynamiser notre économie, que ce soit le pacte pour la compétitivité et la croissance et l'emploi, ou encore le récent accord interprofessionnel qui s'est traduit dans la loi sur la sécurisation des parcours professionnels, la future réforme de la formation professionnelle, celle de l'Education nationale. Toutes ces réformes en profondeur vont porter leurs fruits mais n'ont pas d'effet immédiat, ce qui est logique. C'est pour cela que le gouvernement s'attaque aussi aux situations d'urgence.
Nous avons lancé dans le même temps le programme des emplois d'avenir. Eh bien ce dispositif qui concerne les jeunes les plus éloignés de l'emploi, les jeunes les moins qualifiés, donc l'objectif à atteindre est beaucoup plus difficile et beaucoup plus exigeant. Eh bien en six mois, sur les 100.000 emplois d'avenir prévus, nous avons déjà atteint un chiffre de 20.000 emplois. Donc, je crois que nous sommes maintenant dans la période de montée en puissance, où nous avons levé d'ailleurs tous les obstacles, toutes les incompréhensions qui pouvaient exister, pour montrer que si on veut on peut arriver à ce résultat, qui est clair, celui d'atteindre les 100.000 emplois d'avenir à la fin de l'année.
Puis, depuis maintenant quelques semaines, les contrats de génération, qui concernent les entreprises - le maintien d'un sénior, l'embauche d'un jeune sont tout à fait opérationnels. Des négociations par branche ont déjà eu lieu. La première c'est celle du secteur de l'assurance, et qui va permettre d'engager ces recrutements dans le cadre de ces contrats de génération. Une négociation est en cours dans la Fédération de la métallurgie, ce n'est pas rien, cela ne concerne pas que des grandes entreprises, beaucoup d'entreprises moyennes, y compris de très petites entreprises qui sont concernées par les contrats de génération. Et puis, il y a tous les dispositifs d'emplois aidés, qui ont été renforcés et qui sont utilisables à la fois dans les services publics je pense à l'Education nationale, qui avant la montée en puissance des professeurs qui doivent être formés, a besoin aussi, je pense à l'accompagnement des enfants handicapés, de soutien à l'action des directeurs d'école, donc ces emplois aidés sont désormais disponibles et vont être utilisés, j'en suis sûr, très massivement. Donc, si on utilise les deux leviers, celui qui va créer les conditions du retour à la croissance, et dont l'effet sera évidemment plus lent, et le levier de l'action d'urgence, alors la bataille pour l'emploi peut être une bataille gagnée, une bataille réussie, si chacun prend sa part.
Donc, j'ai demandé à chacun des membres du Gouvernement, qui étaient réunis ce matin, de continuer à expliquer et mobiliser, à chacun de leurs déplacements, d'organiser une réunion autour des préfets avec tous les acteurs, publics, privés, associatifs, élus, pour qu'on ne perde aucun moment. Pourquoi ne perdre aucun moment ? Parce qu'il s'agit des Français. Il s'agit des hommes et des femmes et des jeunes, et des moins jeunes, qui aujourd'hui sont découragés, qui sont au chômage. C'est à eux que nous devons penser d'abord. Bien sûr l'objectif c'est celui fixé par le président de la République, de l'inversion de la courbe du chômage. Mais pas pour une affaire de statistiques, pour redonner de la confiance à nos concitoyens, aux jeunes, à leurs familles et aussi aux personnes plus âgées qui sont aujourd'hui au chômage. Il faut leur redonner de l'espoir. Pour cela, il faut une volonté forte, il faut une mobilisation forte et c'est bien sûr au gouvernement de donner l'exemple, mais c'est aussi à tous ceux qui peuvent contribuer à cette mobilisation que je lance aujourd'hui un appel.
La semaine prochaine, le 29, une réunion se tiendra autour du président de la République, qui sera encore une nouvelle étape de mobilisation : administration, élus, associations, secteur privé. C'est une bataille que nous menons. Nous sommes à l'offensive, et pour cela, nous n'avons pas le droit de perdre un seul instant, un seul moment, pour à la fois réussir les réformes en profondeur, mais pour aider ceux qui en ont le plus besoin mais qui aujourd'hui sont dans l'attente, auxquels nous devons tendre la main, pour leur demander eux aussi de s'engager pour repartir dans un dispositif d'insertion professionnelle et sociale.
Je vous remercie.
Source http://www.gouvernement.fr, le 27 mai 2013