Texte intégral
Merci Frank. D'abord je voudrais saluer le travail de Staffan de Mistura qui est un travail extraordinairement difficile. Il le conduit avec une grande détermination pour arriver à une solution de paix en Syrie que la population syrienne attend avec un grand espoir.
En même temps aujourd'hui nous sommes obligés de constater une tragédie humaine à Alep. Notre priorité, celle que nous avons partagée à l'occasion de cette réunion, c'est le cessez-le-feu à Alep pour des raisons humanitaires. Les civils sont une fois de plus les victimes de cette tragédie dont le régime de Damas, de Bachar al-Assad, porte l'entière responsabilité. Nous ne pouvons plus accepter ce cynisme absolu. Si le cessez-le-feu n'intervient pas immédiatement, dans les heures qui viennent à Alep, alors tout s'effondre, tout l'espoir que nous mettons dans un processus de paix va disparaître et pourtant, c'est une nécessité.
C'est une nécessité pour les Syriens, c'est une nécessité pour tous ces réfugiés qui veulent revenir habiter dans leur pays, pour qu'il puisse se reconstruire dans la paix et la sécurité. C'est notre désir le plus profond, donc nous ne ménagerons aucun effort pour y contribuer et c'était là le sens de la réunion d'aujourd'hui.
C'est aussi le sens de la réunion de Paris où sont invités tous les amis de l'opposition modérée syrienne. Et puis c'est aussi notre souhait que se réunisse le plus vite possible le groupe de soutien au processus de paix en Syrie. Pour cela il faut un message fort qui permette de renouer avec un processus de confiance. L'arrêt des bombardements à Alep, c'est ce que nous exigeons, nous l'exigeons maintenant. C'est aussi le sujet qui sera abordé aujourd'hui au conseil de sécurité, réunion qu'avec la Grande-Bretagne, la France a demandée. Tous les efforts doivent converger vers un même objectif, un seul objectif : l'arrêt des bombardements pour reprendre les discussions à Genève.
Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 10 mai 2016
En même temps aujourd'hui nous sommes obligés de constater une tragédie humaine à Alep. Notre priorité, celle que nous avons partagée à l'occasion de cette réunion, c'est le cessez-le-feu à Alep pour des raisons humanitaires. Les civils sont une fois de plus les victimes de cette tragédie dont le régime de Damas, de Bachar al-Assad, porte l'entière responsabilité. Nous ne pouvons plus accepter ce cynisme absolu. Si le cessez-le-feu n'intervient pas immédiatement, dans les heures qui viennent à Alep, alors tout s'effondre, tout l'espoir que nous mettons dans un processus de paix va disparaître et pourtant, c'est une nécessité.
C'est une nécessité pour les Syriens, c'est une nécessité pour tous ces réfugiés qui veulent revenir habiter dans leur pays, pour qu'il puisse se reconstruire dans la paix et la sécurité. C'est notre désir le plus profond, donc nous ne ménagerons aucun effort pour y contribuer et c'était là le sens de la réunion d'aujourd'hui.
C'est aussi le sens de la réunion de Paris où sont invités tous les amis de l'opposition modérée syrienne. Et puis c'est aussi notre souhait que se réunisse le plus vite possible le groupe de soutien au processus de paix en Syrie. Pour cela il faut un message fort qui permette de renouer avec un processus de confiance. L'arrêt des bombardements à Alep, c'est ce que nous exigeons, nous l'exigeons maintenant. C'est aussi le sujet qui sera abordé aujourd'hui au conseil de sécurité, réunion qu'avec la Grande-Bretagne, la France a demandée. Tous les efforts doivent converger vers un même objectif, un seul objectif : l'arrêt des bombardements pour reprendre les discussions à Genève.
Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 10 mai 2016