Texte intégral
ELIZABETH MARTICHOUX
Bonjour Marlène SCHIAPPA.
MARLENE SCHIAPPA
Bonjour.
ELIZABETH MARTICHOUX
Merci beaucoup d'être avec nous ce matin sur RTL
MARLENE SCHIAPPA
Merci à vous.
ELIZABETH MARTICHOUX
Aujourd'hui, évidemment, journée internationale des droits des femmes. Hier, vous avez vécu une soirée pas comme les autres vous étiez sur le théâtre, au théâtre Bobino, sur la scène, pour lire, pour jouer, entre guillemets, « Les monologues du vagin », c'est un texte à succès sur la condition des femmes dans le monde, vous étiez avec Roselyne BACHELOT, Myriam El KHOMRI, deux anciennes ministres, pas banal, c'était bien, contente de l'expérience ?
MARLENE SCHIAPPA
Oui, oui c'était très bien, c'était l'occasion pour nous de passer des messages effectivement sur la vie des femmes, à la fois sur les mutilations sexuelles ou les viols de guerre, mais aussi sur le plaisir et la sexualité féminine dont on ne parle pas assez, je crois.
ELIZABETH MARTICHOUX
Vous êtes membre du gouvernement, Marlène SCHIAPPA, qu'est-ce que ça apporte à votre mission ?
MARLENE SCHIAPPA
Eh bien, écoutez, justement, ça fait passer un message politique, moi, je voudrais dire que la honte pour des jeunes filles ou pour des femmes de leur propre sexualité, de leur propre vagin, puisque c'était le thème de la pièce, ça nous amène à des conséquences graves de santé publique, par exemple des jeunes filles qui ne vont pas chez le gynécologue, qui ont honte d'aller à la pharmacie chercher un moyen de contraception, avec des conséquences graves derrière.
ELIZABETH MARTICHOUX
Donc vous dites que la présence d'un ministre au théâtre, ça fait progresser votre cause
MARLENE SCHIAPPA
Bien sûr, même de trois ministres et anciennes ministres
ELIZABETH MARTICHOUX
C'est la question, vous ne "peopolisez" pas votre fonction ministérielle, c'est ça ma question ?
MARLENE SCHIAPPA
Je ne crois pas que ce soit le sujet, je crois que le sujet, c'est de quelle manière on peut parler de ces sujets, en faire un thème important, primordial partout dans la société, au-delà des sphères féministes déjà convaincues, et ça, c'est un bon moyen, je crois, de le faire.
ELIZABETH MARTICHOUX
Oui, mais c'est ça aussi le renouvellement de la pratique politique ?
MARLENE SCHIAPPA
Bien sûr.
ELIZABETH MARTICHOUX
C'est ça, c'est d'être ministre et d'aller sur la scène
MARLENE SCHIAPPA
C'est ça aussi
ELIZABETH MARTICHOUX
Ou d'être président et de lire « Pierre et le loup », c'est la même démarche ?
MARLENE SCHIAPPA
Absolument, l'idée, c'est de ne pas être technocrate et de parler à tous les Français et toutes les Françaises, et en ce qui me concerne, mon objectif principal, c'est de décloisonner le sujet l'égalité femmes/hommes et faire qu'on en parle le plus possible.
ELIZABETH MARTICHOUX
C'est fait. Alors le gouvernement a annoncé hier des mesures pour résorber les écarts de salaires, ils sont encore de 9 % à poste et temps de travail équivalents. J'ai regardé, je crois qu'il y a eu 12 lois, et depuis 1972
MARLENE SCHIAPPA
Oui, c'est ça, c'est exactement ça.
ELIZABETH MARTICHOUX
Depuis 1912, la loi, c'est dans la loi, il y a obligation pour les entreprises évidemment d'appliquer l'égalité salariale, la loi ne garantit pas le progrès, à l'évidence, on le voit, là, voilà pourquoi en rajouter d'autres ?
MARLENE SCHIAPPA
Alors, là, l'idée, ce n'est pas de rajouter des lois immédiatement, les propositions que nous avons formulées, c'est par exemple la création d'un logiciel qui fasse en sorte, immédiatement, d'intégrer au calcul de paye les écarts de salaires entre les femmes et les hommes, il y a un certain nombre de entre guillemets bonnes pratiques et d'action publique qui ne passent pas forcément toutes tout de suite par la loi. Mais vous avez raison de le rappeler, la première loi sur l'égalité professionnelle, je n'étais même pas née, j'ai 35 ans, ça veut dire qu'à l'échelle d'une génération, il n'y a pas eu de progrès sur les écarts de salaires entre les femmes et les hommes. Donc il y a une forme de sentiment d'urgence.
ELIZABETH MARTICHOUX
Parce qu'elles ne sont pas appliquées.
MARLENE SCHIAPPA
Parce qu'elles ne sont pas assez appliquées
ELIZABETH MARTICHOUX
Et pourquoi, parce qu'il n'y a pas de sanction ?
MARLENE SCHIAPPA
Alors, d'abord, parce qu'il n'y a pas de sanction, c'est pour ça qu'on passe de 1.000 et quelques inspecteurs du Travail sur ce sujet à plus de 7.000, et que ce sera une des priorités
ELIZABETH MARTICHOUX
A quelle échéance ?
MARLENE SCHIAPPA
Là, au cours des prochaines années, et que ce sera une priorité
ELIZABETH MARTICHOUX
Avant la fin du quinquennat, il y aura 7.000 inspecteurs du Travail qui seront mobilisés sur ces questions ?
MARLENE SCHIAPPA
Mobilisés sur ce sujet, absolument. C'est ce que la ministre du Travail a indiqué
ELIZABETH MARTICHOUX
Avant la fin du quinquennat, oui
MARLENE SCHIAPPA
Et parmi leurs priorités, il y aura le contrôle effectif des mesures d'égalité entre les femmes et les hommes, mais le contrôle de résultat, parce que là, la loi, elle prévoit une obligation de moyens, nous, ce que nous voulons faire, c'est une obligation de résultat et faire en sorte que les entreprises qui n'ont pas de résultat soient obligées de s'expliquer, et à terme, soient sanctionnées.
ELIZABETH MARTICHOUX
Alors, ce logiciel il mesurera les écarts de salaires, ce sera transmis aux représentants du personnel, il y en a certains qui disent : mais pourquoi ne pas appliquer, vous savez, la fameuse pratique « name and shame », pourquoi ne pas mettre sur la place publique le nom des entreprises qui effectivement appliqueront des écarts qui ne seront pas dans la loi, plutôt que d'attendre, quoi, 2022, pour que les premières sanctions tombent ?
MARLENE SCHIAPPA
Alors, l'idée de ce logiciel, on s'est inspiré d'un logiciel suisse, qui s'appelle Logib, que nous testons depuis plusieurs mois avec le Conseil supérieur de l'égalité professionnelle, que je préside. Et l'idée, c'est justement de donner tous les moyens aux partenaires sociaux pour pouvoir mieux négocier. Le « name and shame », vous savez que je le pratique pour la féminisation des entreprises, d'ailleurs
ELIZABETH MARTICHOUX
Pourquoi ne pas le faire là, pourquoi ne pas le faire, là ?
MARLENE SCHIAPPA
On fait du « name and shame », donc on dénonce les mauvais élèves, mais on honore aussi les bons élèves, puisque tout à l'heure, avec le président de la République et Bruno LE MAIRE et Muriel PENICAUD, nous allons, avec la maire de Paris, chez GECINA, qui est numéro un de ce classement de la féminisation des femmes à la gouvernance des entreprises.
ELIZABETH MARTICHOUX
Vous ne m'avez pas tout à fait répondu ou alors je n'ai pas tout à fait compris, pourquoi ne pas aller jusqu'au « name and shame », c'est-à-dire mettre sur la place publique ces entreprises, parce que vous trouvez ça contre-productif, parce que
MARLENE SCHIAPPA
Pourquoi pas
Non, non, pas du tout, je vous ai répondu, moi, je suis très favorable au « name and shame »
ELIZABETH MARTICHOUX
Vous pourriez le décréter
MARLENE SCHIAPPA
Les discriminations, les inégalités de salaires, donc je n'ai aucun souci avec ça.
ELIZABETH MARTICHOUX
Vous vous donnez une borne, je parlais de 2022 pour les inspecteurs du Travail, pour appliquer les sanctions sur les entreprises, c'est 2022, est-ce que vous vous engagez à ce que, avant la fin du quinquennat, les écarts de salaires soient résorbés ?
MARLENE SCHIAPPA
On s'engage. Le World Economic Forum a calculé que l'année de l'égalité
ELIZABETH MARTICHOUX
Forum économique mondial
MARLENE SCHIAPPA
Voilà, merci. Le Forum économique mondial a calculé que l'égalité professionnelle au niveau mondial, elle serait atteinte en l'an 2234. Donc justement, notre enjeu
ELIZABETH MARTICHOUX
Dans le monde, rassurez-nous
MARLENE SCHIAPPA
Dans le monde
ELIZABETH MARTICHOUX
Dans deux siècles
MARLENE SCHIAPPA
Dans le monde, absolument, dans plus de deux siècles. Donc tout l'enjeu de la France, c'est de reprendre une position de leader mondial sur ce sujet, et de ramener ce chiffre à la fin du premier quinquennat d'Emmanuel MACRON. Donc pour ça, nous créons une task force public/privé, avec le World Economic Forum, coprésidée
ELIZABETH MARTICHOUX
Qu'est-ce que c'est une task force ?
MARLENE SCHIAPPA
Je vous explique, coprésidée par deux ministres, Bruno LE MAIRE, pour l'Economie et moi-même pour l'Egalité femmes/hommes, et par deux personnalités du monde des entreprises, un certain nombre de patrons
ELIZABETH MARTICHOUX
Qui seront qui les deux patrons ?
MARLENE SCHIAPPA
Alors, Bernard ARNAULT de LVMH, Christel HEYDEMANN, de SCHNEIDER ELECTRIC, Bernard MICHEL, de GECINA donc. Sophie BELLON, de SODEXO un Nicolas DUFOURCQ, de la BPI, et Sophie ERRANTE, qui est présidente du conseil de surveillance de la CDC, donc ils seront tous dans cette task force. Et on est le premier pays européen à créer cette task force publique privée. Donc là, on n'est pas dans la loi, on est dans l'action et le but c'est d'expérimenter, d'innover et de faire tout, tout analyser en temps réel par le World Economic Forum, et par des chercheurs indépendants, qui puissent nous orienter dans nos politiques publiques.
ELIZABETH MARTICHOUX
Vous pouvez nous le préciser, donc ça, vous nous annoncez ça ce matin, cette task force, que vous présiderez avec Bruno LE MAIRE, mais par rapport aux dispositions qui ont été annoncées hier et qui sont
qui se veulent aussi très précises, très concrètes, ça se combinera comment, ce seront de rapports que vous remettrez, je veux dire, en quoi, est-ce que là, il y aura effectivement aussi de l'action ?
MARLENE SCHIAPPA
Alors, d'abord, il y a de l'expérimentation, et ensuite, c'est la première fois qu'il y a un partenariat public-privé, nous, ce que nous disons c'est que le gouvernement fait tout ce qui est en son pouvoir pour résorber les écarts de salaires mais ne peut pas tout tout seul. On a besoin des entreprises et on a besoin que ce soit évalué, et c'est ça la grosse valeur ajoutée du Forum économique mondial, c'est qu'il y a des chercheurs éminents qui évaluent, en toute transparence, et qui publieront les résultats de leurs recherches, année après année pour que, à l'échelle de trois ans, il y ait une vraie différence qui soit formulée.
ELIZABETH MARTICHOUX
Alors, avant cela, vous présenterez dans 15 jours votre projet de loi pour, disons, modifier les condamnations en ce qui concerne les rapports sexuels entre les majeurs et les mineurs notamment, puisque vous allez fixer par la loi, vous souhaitez fixer l'âge du consentement sexuel à 15 ans. Toute pénétration sexuelle entre un majeur et un mineur de 15 ans et moins sera considérée comme un viol, même s'il n'y a pas violence.
MARLENE SCHIAPPA
Absolument. L'idée, c'est de dire que, on n'admet pas que des enfants de 9 ans, 11 ans, 12 ans, qu'il puisse y avoir un débat sur leur capacité à être consentants à un rapport sexuel avec un adulte, je crois, ce qui marque la civilisation, c'est aussi les interdits. Et je crois que c'est important de dire que pour un adulte, avoir un rapport sexuel avec un enfant, c'est de la pédophilie, c'est de la pédo-criminalité, ça n'est pas accepté par la République française
ELIZABETH MARTICHOUX
Ça veut dire que toute relation sexuelle, Marlène SCHIAPPA, avec un mineur de 15 ans et moins est interdite ?
MARLENE SCHIAPPA
Ça veut dire qu'elle est interdite et ça veut dire qu'elle sera considérée comme un viol dans la loi. Donc il reste une capacité d'appréciation des magistrats, parce que je vois où vous voulez en venir, le cas de quelqu'un de 14 ans et demi qui a une histoire d'amour avec quelqu'un de 18 ans et demi ou de 20 ans, effectivement, 1°) : il n'y aura pas de plainte déposée, et 2°) : même s'il y avait des plaintes déposées par les parents ou par des proches, le magistrat pourra bien sûr garder sa capacité d'appréciation et son libre arbitre
ELIZABETH MARTICHOUX
Alors, s'il y a plainte, ce ne sera pas systématique, les magistrats auront le dernier mot en tout état de cause
MARLENE SCHIAPPA
Evidemment, moi, je crois que c'est ce qui fonde l'Etat de droit, c'est qu'il n'y a pas de peine automatique, et que les magistrats sont là pour instruire, c'est bien d'une partie de leur rôle.
ELIZABETH MARTICHOUX
Vous créez aussi un délit de harcèlement de rue, on en parlait tout à l'heure avec Alba VENTURA, inapplicable, disent la plupart de ceux qui observent votre initiative
MARLENE SCHIAPPA
Non, pas la plupart, non
ELIZABETH MARTICHOUX
Beaucoup, vous dites, l'important, c'est de faire progresser culturellement les mentalités, c'est le symbole
MARLENE SCHIAPPA
Pas uniquement, non, non, d'abord, moi, je crois qu'il est applicable, sinon, le ministre de l'Intérieur Gérard COLLOMB n'aurait pas demandé aux forces de l'ordre
ELIZABETH MARTICHOUX
En flagrant délit ?
MARLENE SCHIAPPA
Mais bien sûr, enfin, vous connaissez le sérieux du ministre de l'Intérieur, je ne crois pas une seule seconde que s'il pensait que les forces de l'ordre ne pouvaient pas véritablement mettre des amendes en flagrant délit, il porterait également cette mesure, donc c'est tout à fait applicable, il y a 10.000 policiers de la police de la sécurité du quotidien qui seront recrutés et formés, notamment aux points névralgiques pour cela. Mais bien sûr, il y a aussi une partie pédagogique, on n'a jamais autant parlé du harcèlement de rue que depuis qu'on a dit qu'on allait l'interdire.
ELIZABETH MARTICHOUX
Face aux manifestations et désistements de certaines festivaliers et mécènes, l'Ardèche, d'un festival d'Ardèche, annonce avoir retiré de son programme Bertrand CANTAT, l'ancien évidemment chanteur de Noir Désir, c'est le deuxième festival qui annule récemment sa tournée, quelle est votre appréciation, il a purgé sa peine, mais qu'est-ce qu'il reste encore un paria ? Est-ce que, il ne doit pas se produire sur scène selon vous ?
MARLENE SCHIAPPA
Il y a une liberté de programmation des festivals et des festivaliers, de la même manière qu'il y a une liberté de financement des élus, moi, je crois que Bertrand CANTAT, comme tous les gens qui ont été condamnés et qui sont sortis de prison, a le droit bien évidemment de travailler, ça n'est pas le sujet. Ce qui est problématique, et je l'avais dit quand il était
ELIZABETH MARTICHOUX
Qu'est-ce que vous dites aux directeurs de festivals qui s'interrogent, c'est ça ma question ?
MARLENE SCHIAPPA
Alors, justement ce qui est problématique pour moi, et ce que j'avais dit quand il était en Une du magazine Les Inrocks, c'est d'en faire une forme de héros romantico rock, de dire : il est tourmenté, de le plaindre, je crois que, il faut rappeler
ELIZABETH MARTICHOUX
Mais au-delà de ça, vous ne dites pas aux directeurs de festivals : pour la cause des femmes, il serait préférable de ne pas l'exposer sur une scène ?
MARLENE SCHIAPPA
Moi, ce que je dis, c'est que, il est préférable pour l'humanité, pour le genre humain et pas uniquement pour la cause des femmes de ne pas en faire un héros, de ne pas faire des posters à son effigie. Maintenant, comme tout le monde, il a le droit de travailler, mais je crois qu'il faut avant tout se rappeler de Marie TRINTIGNANT.
ELIZABETH MARTICHOUX
Et si on supprimait les Miss du Tour de France, on en parlait dans le journal de 7h de RTL tout à l'heure
MARLENE SCHIAPPA
Ecoutez, dans le cadre du Tour de France de l'égalité femmes/hommes, on a déjà fait un atelier sur les 24 Heures du Mans, qui a supprimé les « Grid Girls », vous savez, les femmes qui tenaient les panneaux, pour le Tour de France, le débat est ouvert.
ELIZABETH MARTICHOUX
Et alors, vous n'avez pas d'opinion personnelle ?
MARLENE SCHIAPPA
Si, si, moi, mon opinion personnelle, c'est
ELIZABETH MARTICHOUX
Vous, quand vous les voyez accueillir avec des brassées de fleurs le gagnant du jour
MARLENE SCHIAPPA
Moi, je crois que
ELIZABETH MARTICHOUX
Le maillot à pois jaunes ou à pois rouges
MARLENE SCHIAPPA
L'important, l'important, c'est de dire et d'affirmer que les femmes doivent pouvoir être des sportives, des supporters, des entraîneuses, c'est pour ça qu'avec Laura FLESSEL, on a installé la conférence permanente du sport féminin et qu'elle va annoncer tout à l'heure des objectifs très importants de féminisation du sport. Mais
ELIZABETH MARTICHOUX
Vous ne vous mouillez pas sur ce sujet
MARLENE SCHIAPPA
Non, non, ce n'est pas que je ne me mouille pas, cest que tout n'est pas blanc ou noir, l'idée, c'est de dire que les femmes peuvent aussi être des championnes sportives et pas uniquement des filles sur le côté de la route.
ELIZABETH MARTICHOUX
Et pas seulement des femmes qui accueillent les champions sur la tribune. Merci beaucoup Marlène SCHIAPPA d'avoir été avec nous ce matin sur RTL
MARLENE SCHIAPPA
Merci à vous.
YVES CALVI
Marlène SCHIAPPA qui revendique sa participation au spectacle du « Monologues du vagin », au nom de l'égalité femmes/hommes, sur l'égalité des salaires, 7.000 inspecteurs du Travail auront donc en charge le respect de l'égalité salariale. Madame SCHIAPPA annonce par ailleurs la mise en place d'une task force avec le Forum économique mondial, enfin, ce qui marque la civilisation, ce sont les interdits, rappelle la secrétaire d'Etat concernant le consentement sexuel à l'âge de 15 ans, merci à l'une et à l'autre.
Source : Service d'information du Gouvernement, le 14 mars 2018