Texte intégral
Monsieur le Président,
Mesdames,
Messieurs les Députés.
Oui, Monsieur le ministre de Charrette, comme vous l'avez dit, le peuple libanais s'est mis en mouvement et chaque jour, il s'exprime, il manifeste dans la dignité, avec force et quelle ferveur, on l'a vu hier encore, dans les rues de Beyrouth. Que dit le peuple libanais ? Qu'il veut être enfin maître de son destin, libre de ses décisions, respecté dans sa souveraineté et dans son territoire.
Et nous, Monsieur le Ministre, Mesdames et Messieurs les Députés, je le dis officiellement, au nom du gouvernement et au nom du président de la République, nous soutenons cette espérance qui est, en même temps, une exigence et nous souhaitons que tous ceux qui s'expriment dans la rue à Beyrouth puissent travailler à ce nouvel élan et à cette souveraineté en dialoguant ensemble.
Voilà pourquoi, dans le cadre de la résolution 1559 des Nations unies, tous ensemble, je parle de la communauté internationale, nous avons demandé que les troupes et les services syriens se retirent définitivement et complètement du Liban, selon un calendrier dont la crédibilité devra être vérifiée par le Secrétaire général des Nations unies, mais nous avons, sur ce point, pris acte des premières décisions du président syrien Bachar el-Assad.
Voilà pourquoi nous souhaitons, nous aussi, des élections libres et démocratiques sous le contrôle d'observateurs internationaux, et voilà pourquoi enfin, nous aussi, comme le peuple libanais, nous souhaitons savoir la vérité, Monsieur de Charrette : qui a tué Rafic Hariri ? Qui a voulu le tuer ?
Monsieur de Charrette, Mesdames et Messieurs les Députés, Monsieur le Président, juste un mot pour dire qu'en effet, nous sommes aux côtés, nous resterons aux côtés de tous les Libanais parce que, très simplement, rien de ce qui concerne ce peuple et ce pays ne laissera jamais la France indifférente
(Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 16 mars 2005)
Mesdames,
Messieurs les Députés.
Oui, Monsieur le ministre de Charrette, comme vous l'avez dit, le peuple libanais s'est mis en mouvement et chaque jour, il s'exprime, il manifeste dans la dignité, avec force et quelle ferveur, on l'a vu hier encore, dans les rues de Beyrouth. Que dit le peuple libanais ? Qu'il veut être enfin maître de son destin, libre de ses décisions, respecté dans sa souveraineté et dans son territoire.
Et nous, Monsieur le Ministre, Mesdames et Messieurs les Députés, je le dis officiellement, au nom du gouvernement et au nom du président de la République, nous soutenons cette espérance qui est, en même temps, une exigence et nous souhaitons que tous ceux qui s'expriment dans la rue à Beyrouth puissent travailler à ce nouvel élan et à cette souveraineté en dialoguant ensemble.
Voilà pourquoi, dans le cadre de la résolution 1559 des Nations unies, tous ensemble, je parle de la communauté internationale, nous avons demandé que les troupes et les services syriens se retirent définitivement et complètement du Liban, selon un calendrier dont la crédibilité devra être vérifiée par le Secrétaire général des Nations unies, mais nous avons, sur ce point, pris acte des premières décisions du président syrien Bachar el-Assad.
Voilà pourquoi nous souhaitons, nous aussi, des élections libres et démocratiques sous le contrôle d'observateurs internationaux, et voilà pourquoi enfin, nous aussi, comme le peuple libanais, nous souhaitons savoir la vérité, Monsieur de Charrette : qui a tué Rafic Hariri ? Qui a voulu le tuer ?
Monsieur de Charrette, Mesdames et Messieurs les Députés, Monsieur le Président, juste un mot pour dire qu'en effet, nous sommes aux côtés, nous resterons aux côtés de tous les Libanais parce que, très simplement, rien de ce qui concerne ce peuple et ce pays ne laissera jamais la France indifférente
(Source http://www.diplomatie.gouv.fr, le 16 mars 2005)